Opération de gendarmerie pour lutter contre les vols de métaux

À la sortie du contrôle, un gendarme était fortement armé, au cas où…

À la sortie du contrôle, un gendarme était fortement armé, au cas où…

MACQUENOISE (Aisne). Lutter contre la délinquance itinérante, et notamment les vols de métaux, c’était le but d’une opération, hier à la frontière.

Objectif : délinquance itinérante, et plus particulièrement les vols de métaux. Il y avait beaucoup de militaires, hier après-midi, au poste frontière d’Hirson-Forêt (Macquenoise du côté français).

Les gendarmes de la communauté de brigades Hison/Aubenton, du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, de la BMO, placés sous les ordres du capitaine Bouvier et du lieutenant Fenech, respectivement commandant en second de la compagnie de Vervins et commandant de la communauté de brigades Hirson/Aubenton, agissaient dans le cadre de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante. Un programme copiloté par la France et la Belgique, prévu dans le volet européen d’Empact. Toute la frontière franco-belge était concernée par une telle opération. Et les policiers belges ont œuvré dans le même sens sur leur territoire. Une opération également nocturne, puisqu’un contrôle a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, toujours au niveau de Macquenoise, mais, d’après la gendarmerie, sans résultat significatif.

Une lutte contre le vol de métaux qui a commencé lundi matin, avec le contrôle de plusieurs négociants en Thiérache. « Un contrôle, qui, en matière de renseignements, nous a beaucoup appris », indique le capitaine Bouvier. Une opération au cours de laquelle des câbles issus de la SNCF ont été découverts, avec donc une origine suspecte. L’opération de lundi matin a été également suivie par deux agents de la Suge (la police de la SNCF).

Cette opération de grande ampleur illustre la coopération franco-belge en matière de lutte contre la délinquance. Un programme suivi par le Centre de coopération police/douane, basé à Tournai, et où tout ce travail en commun est analysé.

Source : L’Union l’Ardennais

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