Mystérieux suicide à l’aéroport de Toulouse-Blagnac

20180626163735606-0La malheureuse s’est jetée du troisième étage. /DDM.

C’est la stupéfaction qui a accueilli l’annonce de la découverte du corps d’une jeune femme samedi matin à l’aéroport Toulouse-Blagnac. Une trentenaire dont l’identité n’a pas été révélée a sauté du troisième étage du parking couvert P1 de la plateforme aéroportuaire. Elle a chuté entre 9h et 10h du matin, tombant devant la station de tramway. La victime serait morte sur le coup compte tenu de la violence de la chute. Ce sont les pompiers de l’aéroport qui sont intervenus très rapidement pour porter secours à la victime mais n’ont malheureusement rien pu faire.

Pourquoi a-t-elle choisi cet endroit?

La police aux frontières (PAF) a procédé quant à elle aux constations. Visiblement, la jeune femme n’était pas salariée de la société aéroportuaire ni des nombreux sous-traitants qui interviennent sur le site. Alors pourquoi cette femme a choisi l’aéroport pour commettre l’irréparable ? Quelles étaient ses motivations ? Les enquêteurs vont devoir répondre à toutes ces questions pour tenter d’expliquer ce geste désespéré qui provoque depuis quelques jours un malaise au sein de la communauté aéroportuaire à Blagnac.

Drames au parking Victor-Hugo en 2016 et 2017

Ce drame en rappelle un autre, survenu en novembre en 2017 au parking Victor-Hugo, dans le centre-ville de Toulouse. Ce jour-là vers 19 heures, des riverains entendent un bruit sourd en aplomb du parking, côté restaurants. Aussitôt, des témoins médusés, dont certains sont attablés à la terrasse des bars à l’heure de l’apéritif, aperçoivent le corps d’une jeune femme, face contre terre. L’alerte est donnée mais à l’arrivée des secours, pompiers et médecins du Samu 31, il était malheureusement trop tard pour réanimer la victime. Après deux jours d’investigations, alors que la piste criminelle avait été évoquée par certains témoins, les enquêteurs ont conclu au geste désespéré. En mai 2016, c’est un adolescent de 15 ans qui avait sauté dans le vide depuis le cinquième étage.

Source : La Dépêche

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