Morbihan. Le tweet polémique de la CGT Chômeurs 56 sur les soldats morts au Mali

La CGT chômeurs 56 a publié, mardi 26 novembre 2019, un tweet qui fait réagir de manière très vive de nombreux internautes : « Toutes nos pensées aux familles de militaires morts pour le colonialisme au Mali ». Christel Rissel, une des responsables départementales, lance : « Pour l’instant je n’ai rien à dire, pas de déclaration à faire. On doit se réunir pour réagir. »

Capture d’écran 2019-11-27 à 21.23.43

Treize militaires français sont morts lundi dans le crash de deux hélicoptères au Mali. La CGT chômeurs 56 a publié, mardi 26 novembre 2019, un tweet qui fait réagir de manière très vive de nombreux internautes : Toutes nos pensées aux familles de militaires morts pour le colonialisme au Mali. » Pourdes internautes, ce tweet est « abject »​, certains appellent même à « des poursuites »​.

Un militaire du 3e Régiment d’infanterie de marine de Vannes a noté : « C’est stupide. Des hommes sont morts. Ce n’est pas très réfléchi comme propos. »

Toutes nos pensées aux familles de militaires morts pour le colonialisme au #Mali.

— CGT chômeurs 56 (@CGTChomeurs56) November 26, 2019

Dans un deuxième tweet, publié dans la soirée, la CGT 56 a tenté de s’expliquer.

Capture d’écran 2019-11-27 à 21.25.34

Pour sa part l’union départementale CGT du Morbihan a annoncé mercredi 27 novembre s’associer « à la douleur des familles des soldats disparus dans l’exercice de leur métier. Ce tweet est le résultat d’une initiative personnelle qui ne saurait engager ni le Comité de chômeurs 56, ni l’union locale de Lorient, ni l’union départementale du Morbihan. Nous condamnons les propos tenus. Ils vont à l’encontre des engagements de la CGT pour la paix. »

De son côté, François Goulard, président du conseil départemental, a tenu à exprimer son indignation Ces propos sont choquants, abjects et méprisables. Au péril de leur vie, les soldats français combattent le terrorisme dont les premières victimes sont les Africains. Ils sont l’honneur de notre pays.

Source : Ouest-France

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.