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	Commentaires sur : Maladie de Lyme : « Un immense moment de joie » — le Pr Christian Perronne salue la reconnaissance américaine et des mesures concrètes	</title>
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	<description>Le journal des gendarmes</description>
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		Par : thérébentine		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[thérébentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 14:29:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Voilà qui enlèvera quelques clients à la psychiatrie délétère .
des enfants  seront enfin correctement traités au lieu d&#039;être maltraités en h-p &#038; bousillés à vie par des médecins imaginaires = des diafoirus .

https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/une-nouvelle-%C3%A9tude-d%C3%A9voile-que-92-des-enfants-bipolaires-portent-les-traces-d-une-infection-sp%C3%A9cifique/ar-AA1QPJUh?ocid=winp2fp&#038;cvid=e2c39eb2403d4492f6cf7088e620189f&#038;ei=12


Une nouvelle étude dévoile que 92 % des enfants bipolaires portent les traces d&#039;une infection spécifique    Article de Guillaume Servant 

Trouble bipolaire pédiatrique : 92 % des jeunes exposés à des infections transmises par les tiques, selon une étude américaine intrigante © Reworld Media
Une étude américaine révèle que 92% des jeunes atteints de trouble bipolaire pédiatrique ont été exposés à des infections transmises par les tiques. Que signifient ces résultats pour la psychiatrie de l&#039;enfant?
Et si une partie du trouble bipolaire pédiatrique s’entremêlait avec des agents infectieux transmis par les tiques ? La question n’est plus théorique pour une équipe américaine qui a exploré la présence d’infections transmises par les tiques chez des enfants et ados suivis pour bipolarité, dans un contexte où l’immuno-inflammation et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique sont de plus en plus scrutées en psychiatrie.
L’étude, parue dans Frontiers in Child and Adolescent Psychiatry, passe au crible 37 dossiers de jeunes patients américains avec trouble bipolaire, en zone endémique. Objectif : estimer la fréquence d’une exposition à des pathogènes comme Borrelia burgdorferi (Lyme), Bartonella, Babesia et Mycoplasma pneumoniae. Les chiffres interpellent.
Le trouble bipolaire pédiatrique est-il transmis par les tiques ?
Cette étude a observé les dossiers de 37 enfants suivis dans un cabinet de pédopsychiatrie du New Jersey, une région où les maladies transmises par les tiques sont courantes. Les enfants avaient en moyenne 8 ans, avec un peu plus de garçons que de filles. Parmi eux, un peu plus de la moitié avaient un trouble bipolaire de type I et les autres un type II, selon les critères habituels du DSM-5.
Les médecins ont cherché dans le sang si les enfants avaient été en contact avec certaines infections transmises par les tiques ou par d’autres bactéries courantes. Ils ont aussi vérifié la présence du streptocoque A. Quand un test ressortait positif, un autre médecin examinait l’enfant pour voir si l’ensemble des signes permettait vraiment de confirmer l’infection. Autre point observé : seuls 3 enfants sur 37 se souvenaient d’une piqûre de tique, ce qui montre que l’on peut être exposé sans jamais s’en rendre compte.
Le trouble bipolaire pédiatrique est-il transmis par les tiques ?
Au total, 34 jeunes sur 37 présentaient des marqueurs sanguins d’exposition à au moins une infection, soit 92 %. Parmi eux, 30 ont été jugés positifs après examen clinique spécialisé, ce qui porte la confirmation globale à 81 % de l’échantillon. Les co-infections étaient fréquentes : 59 % des profils positifs cumulaient plusieurs agents. Le calendrier des tests variait selon les cas, certains diagnostics d’exposition étant posés des années après l’apparition des troubles de l’humeur. Deux patients avaient d’ailleurs débuté un traitement infectieux avant le diagnostic psychiatrique formel. Le tableau est hétérogène, enfin, disons plutôt réaliste, avec plus de dix cliniciens impliqués et des pratiques de soins mixtes en présentiel et en téléconsultation post-Covid.
Les auteurs appellent toutefois à la prudence. &quot;Les preuves selon lesquelles les tiques seraient des vecteurs d&#039;organismes Bartonella sont circonstancielles mais assez solides&quot;, indiquent les chercheurs de l&#039;université de Columbia.  L’étude ne prouve pas que les infections causent le trouble bipolaire chez l’enfant. Elle montre seulement que beaucoup d’enfants bipolaires étudiés avaient déjà été exposés à des infections transmises par les tiques ou à d’autres bactéries, ce qui mérite d’être exploré davantage. Dans cette perspective, la piste infectieuse prend place aux côtés d’autres facteurs de vulnérabilité connus, immunitaires et génétiques, avec un point d’attention clinique. Ces agents circulent aussi en Europe, y compris en France.

https://www.cnrtl.fr/definition/d%C3%A9l%C3%A9t%C3%A8re]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà qui enlèvera quelques clients à la psychiatrie délétère .<br />
des enfants  seront enfin correctement traités au lieu d&rsquo;être maltraités en h-p &amp; bousillés à vie par des médecins imaginaires = des diafoirus .</p>
<p><a href="https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/une-nouvelle-%C3%A9tude-d%C3%A9voile-que-92-des-enfants-bipolaires-portent-les-traces-d-une-infection-sp%C3%A9cifique/ar-AA1QPJUh?ocid=winp2fp&#038;cvid=e2c39eb2403d4492f6cf7088e620189f&#038;ei=12" rel="nofollow ugc">https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/une-nouvelle-%C3%A9tude-d%C3%A9voile-que-92-des-enfants-bipolaires-portent-les-traces-d-une-infection-sp%C3%A9cifique/ar-AA1QPJUh?ocid=winp2fp&#038;cvid=e2c39eb2403d4492f6cf7088e620189f&#038;ei=12</a></p>
<p>Une nouvelle étude dévoile que 92 % des enfants bipolaires portent les traces d&rsquo;une infection spécifique    Article de Guillaume Servant </p>
<p>Trouble bipolaire pédiatrique : 92 % des jeunes exposés à des infections transmises par les tiques, selon une étude américaine intrigante © Reworld Media<br />
Une étude américaine révèle que 92% des jeunes atteints de trouble bipolaire pédiatrique ont été exposés à des infections transmises par les tiques. Que signifient ces résultats pour la psychiatrie de l&rsquo;enfant?<br />
Et si une partie du trouble bipolaire pédiatrique s’entremêlait avec des agents infectieux transmis par les tiques ? La question n’est plus théorique pour une équipe américaine qui a exploré la présence d’infections transmises par les tiques chez des enfants et ados suivis pour bipolarité, dans un contexte où l’immuno-inflammation et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique sont de plus en plus scrutées en psychiatrie.<br />
L’étude, parue dans Frontiers in Child and Adolescent Psychiatry, passe au crible 37 dossiers de jeunes patients américains avec trouble bipolaire, en zone endémique. Objectif : estimer la fréquence d’une exposition à des pathogènes comme Borrelia burgdorferi (Lyme), Bartonella, Babesia et Mycoplasma pneumoniae. Les chiffres interpellent.<br />
Le trouble bipolaire pédiatrique est-il transmis par les tiques ?<br />
Cette étude a observé les dossiers de 37 enfants suivis dans un cabinet de pédopsychiatrie du New Jersey, une région où les maladies transmises par les tiques sont courantes. Les enfants avaient en moyenne 8 ans, avec un peu plus de garçons que de filles. Parmi eux, un peu plus de la moitié avaient un trouble bipolaire de type I et les autres un type II, selon les critères habituels du DSM-5.<br />
Les médecins ont cherché dans le sang si les enfants avaient été en contact avec certaines infections transmises par les tiques ou par d’autres bactéries courantes. Ils ont aussi vérifié la présence du streptocoque A. Quand un test ressortait positif, un autre médecin examinait l’enfant pour voir si l’ensemble des signes permettait vraiment de confirmer l’infection. Autre point observé : seuls 3 enfants sur 37 se souvenaient d’une piqûre de tique, ce qui montre que l’on peut être exposé sans jamais s’en rendre compte.<br />
Le trouble bipolaire pédiatrique est-il transmis par les tiques ?<br />
Au total, 34 jeunes sur 37 présentaient des marqueurs sanguins d’exposition à au moins une infection, soit 92 %. Parmi eux, 30 ont été jugés positifs après examen clinique spécialisé, ce qui porte la confirmation globale à 81 % de l’échantillon. Les co-infections étaient fréquentes : 59 % des profils positifs cumulaient plusieurs agents. Le calendrier des tests variait selon les cas, certains diagnostics d’exposition étant posés des années après l’apparition des troubles de l’humeur. Deux patients avaient d’ailleurs débuté un traitement infectieux avant le diagnostic psychiatrique formel. Le tableau est hétérogène, enfin, disons plutôt réaliste, avec plus de dix cliniciens impliqués et des pratiques de soins mixtes en présentiel et en téléconsultation post-Covid.<br />
Les auteurs appellent toutefois à la prudence. « Les preuves selon lesquelles les tiques seraient des vecteurs d&rsquo;organismes Bartonella sont circonstancielles mais assez solides », indiquent les chercheurs de l&rsquo;université de Columbia.  L’étude ne prouve pas que les infections causent le trouble bipolaire chez l’enfant. Elle montre seulement que beaucoup d’enfants bipolaires étudiés avaient déjà été exposés à des infections transmises par les tiques ou à d’autres bactéries, ce qui mérite d’être exploré davantage. Dans cette perspective, la piste infectieuse prend place aux côtés d’autres facteurs de vulnérabilité connus, immunitaires et génétiques, avec un point d’attention clinique. Ces agents circulent aussi en Europe, y compris en France.</p>
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		<title>
		Par : serge		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[serge]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 18:08:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’article mettant en avant la reconnaissance américaine de la maladie dite « Lyme chronique », saluée par le professeur Christian Perronne, rappelle à juste titre que la souffrance de nombreux patients a longtemps été niée ou disqualifiée. Reconnaître cette réalité humaine, mettre fin au déni institutionnel et refuser l’humiliation des personnes constituent des exigences fondamentales de justice et de respect. À ce titre, cette reconnaissance marque une étape importante sur le plan humain et éthique.

Toutefois, cette avancée demeure incomplète si elle reste enfermée dans le même cadre explicatif que celui mobilisé pour d’autres crises contemporaines,  DNC, covid et assimilées,  fondé sur l’idée d’une menace biologique extérieure à combattre. Ce cadre, rarement interrogé, tend à installer la peur comme principe directeur, à médicaliser durablement l’existence et à rendre les personnes dépendantes de dispositifs techniques présentés comme seules issues. 

Une approche véritablement respectueuse de l’homme suppose au contraire de reconnaître la maladie comme un désordre complexe appelant une restauration de l’équilibre, afin que la médecine demeure un art de l’accompagnement et non un système mortifère fondé sur la peur et la dépendance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’article mettant en avant la reconnaissance américaine de la maladie dite « Lyme chronique », saluée par le professeur Christian Perronne, rappelle à juste titre que la souffrance de nombreux patients a longtemps été niée ou disqualifiée. Reconnaître cette réalité humaine, mettre fin au déni institutionnel et refuser l’humiliation des personnes constituent des exigences fondamentales de justice et de respect. À ce titre, cette reconnaissance marque une étape importante sur le plan humain et éthique.</p>
<p>Toutefois, cette avancée demeure incomplète si elle reste enfermée dans le même cadre explicatif que celui mobilisé pour d’autres crises contemporaines,  DNC, covid et assimilées,  fondé sur l’idée d’une menace biologique extérieure à combattre. Ce cadre, rarement interrogé, tend à installer la peur comme principe directeur, à médicaliser durablement l’existence et à rendre les personnes dépendantes de dispositifs techniques présentés comme seules issues. </p>
<p>Une approche véritablement respectueuse de l’homme suppose au contraire de reconnaître la maladie comme un désordre complexe appelant une restauration de l’équilibre, afin que la médecine demeure un art de l’accompagnement et non un système mortifère fondé sur la peur et la dépendance.</p>
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