Lycéen tué en Guadeloupe. Envoi de 70 gendarmes supplémentaires

Soixante-dix gendarmes vont être envoyés en Guadeloupe après le meurtre d'un lycéen de 15 ans.

Soixante-dix gendarmes vont être envoyés en Guadeloupe après le meurtre d’un lycéen de 15 ans. | Photo d’illustration Ouest-France

Quatre pelotons de gendarmerie mobile supplémentaires, soit 70 gendarmes, vont arriver « dans les tout prochains jours » en Guadeloupe, ont annoncé mercredi les ministres de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et des Outre-mer, Ericka Bareigts, après le meurtre mardi soir d’un lycéen de 15 ans non loin de son lycée.

L’adolescent a été tué à l’arme blanche, mardi soir à Lacroix, un quartier des Abymes (Guadeloupe), non loin de son lycée, alors qu’il attendait le bus pour rentrer chez lui.

Selon les médias locaux, il aurait été victime d’un ou plusieurs individus, qui auraient cherché à lui dérober son téléphone portable. Le ou les auteurs n’ont pas été arrêtés.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve « se rendra en Guadeloupe du 1er au 3 octobre prochain, dans le cadre d’un déplacement au cours duquel il se rendra également en Martinique et en Guyane », a précisé un communiqué commun des deux ministres.

« Vive émotion »

Ils rappellent « que les services de l’État sont pleinement mobilisés pour apporter aux habitants de la Guadeloupe toutes les réponses nécessaires en termes de sécurité publique, en particulier pour l’application des 22 mesures du plan sécurité Outre-Mer présenté le 27 juin ».

En complément, le ministre de l’Intérieur a ordonné « le déploiement immédiat de quatre pelotons de gendarmerie mobile supplémentaires, soit 70 gendarmes, qui arriveront en Guadeloupe dans les tout prochains jours ».

« L’enquête ouverte, confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire par le Procureur de la République de Pointe-à-Pitre, devra permettre d’établir les circonstances exactes de ce drame, d’interpeller au plus vite le ou les auteurs et de les remettre à la justice », ont déclaré les deux ministres, en exprimant leur « vive émotion ».

Source : Ouest France

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