Lettre ouverte : Petitesse, étroitesse d’esprit ou incompétence ?

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Depuis des années, assez régulièrement, certains syndicats de police : le SCPN,  l’UNSA Police et l’UNSA Officiers lorgnent dans la gamelle du voisin pour cacher leur incompétence et justifier de leur existence. Le 1er Janvier 2016 ils ont adressé au Ministre de l’Intérieur une lettre odieuse. ( courrier_du SCPN, UNSA Police, UNSA Officiers )

 

Pour expliquer leurs malheurs ils cherchent un coupable et ne trouvent que la Gendarmerie à se mettre sous la dent. Cette année ils ont trouvé un deuxième bouc émissaire. Je veux parler des Militaires placés en mission de sécurité au service du Citoyen.

Pourtant, il leur suffirait simplement de s’équiper d’un miroir et de s’y regarder. Ils verraient le(s) « coupable(s) » en face d’eux.

Écrire cinq pages dactylographiées pour vomir leur jalousie et accuser les autres de leurs incompétences, c’est réellement faire preuve d’une petitesse et d’une étroitesse d’esprit sans fond. C’est prendre à témoin le Citoyen en s’imaginant que celui-ci est incapable de voir et d’analyser par lui-même.

Vilipender la capacité d’analyse et d’action du GIGN, unité d’élite, mépriser le Directeur général de la gendarmerie nationale, considéré par le public et par ses hommes comme un véritable héros, depuis l’assaut de l’Airbus A300, à Marignane en 1994, c’est vraiment manquer de jugeote.

Contrairement à vous, nous  considérons qu’au vu des menaces que subit la France, il y a davantage nécessité pour chaque force de sécurité de s’unir et de faire front afin de  garantir la meilleure sécurité aux citoyens et aux institutions.

Jusqu’à présent, madame BERTHON et messieurs LOPEZ et CAPON, lors de vos diatribes, vous trouviez face à vous des gendarmes et des militaires appartenant à la « Grande Muette ». Ces personnels, par obligation, gardaient le silence face à vos odieuses attaques.

Sachez que depuis octobre 2014 et plus particulièrement depuis le 28 juillet 2015 la Cour européenne des droits de l’homme et l’État français ont reconnu aux Gendarmes et aux Militaires le droit à s’exprimer.

Si certains médias  se sont émus du bilan des munitions tirées par le RAID lors de l’assaut à Saint-Denis : plus  de 5 000 cartouches pour réduire trois terroristes et blesser deux étrangers en situation irrégulière.

Si par la suite seul UN pistolet 9m/m et quelques douilles du même calibre ont été retrouvés dans les ruines de la maison, vous n’avez qu’à vous en prendre à vous même pour avoir depuis vos confortables bureaux donné des informations détaillées et non vérifiées à la Presse.

Ce n’est pas la Gendarmerie qui a déclaré l’utilisation de 5000 cartouches, ce n’est pas la Gendarmerie qui déclaré vous être trouvés face à une porte blindé, qui en fait n’en était pas une…. Ce n’est pas la Gendarmerie qui a parlé du bouclier blindé présentant de nombreux impacts de balles à l’extérieur mais aussi à l’intérieur !!!

Avez-vous entendu parler de l’épreuve du  « tir de confiance » au sein du GIGN ? Y a-t-il eu, une seule fois, la moindre polémique dans la presse suite aux nombreuses interventions du GIGN ?

Madame BERTHON et messieurs LOPEZ et CAPON, cessez vos vilaines attaques qui ne font que mettre en lumière vos incompétences. Par vos charges ignobles et insultantes contre la Gendarmerie Nationale vous desservez l’ensemble des Policiers que vous êtes censés représenter et que nous, Gendarmes, considérons le plus souvent comme nos camarades.

Madame Céline BERTHON, messieurs Philippe LOPEZ et Philippe CAPON vous ne sortez pas grandis de votre minable littérature.

Je vous salue bien.

Ronald Guillaumont

président de l’APG

 

 

 

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