Les perles de la gendarmerie
Les perles de la gendarmerie

– Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.
le mort avait une voix d’outre tombe ?
– Arrêté par les gendarmes, le voleur les a menaces d’appeler la police.
Les gendarmes l’ont-il libéré de peur de se faire arrêter à leur tour par les cousins ?
– Le camion que nous avons inspecté transportait 30 porcs munis de leurs femmes.
Un camion ou un autocar ? car c’est vrai que dans chaque homme il y a un cochon qui sommeille…
– La gendarmerie étant fermée le dimanche, le meurtrier dut attendre le lundi pour venir tout avouer.
Le pauvre, il était impatient de s’en ouvrir à quelqu’un.
– N’ayant pas été reconnu coupable de cette agression, le suspect a été gardé en détention jusqu’à ce qu’il avoue son agression.
A-t-il avoué sous la torture ?
– Le trou de balle était si gros que nous avons pu y mettre deux doigts…
Un forte crise d’hémorroïde ? ou la conséquence d’une sodomie ?
– C’est en voulant sortir ses papiers que l’homme se rendit compte qu’il était bien mort.
Un réflexe post mortem ? Ou était-il mort de peur ?
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