Les élèves gendarmes débarquent à Penfret

Les élèves gendarmes ont réalisé un travail minutieux. |

Les élèves en rang avant de gratter les murs du fût du phare et les parois.

Les élèves en rang avant de gratter les murs du fût du phare et les parois. |

Les quatre-vingt-treize élèves de l’école de gendarmerie de Châteaulin ont réalisé, hier, un chantier colossal dans le phare et le fort de l’île de Penfret, dans l’archipel des Glénan.

On a retrouvé la 7e compagnie. Elle a débarqué jeudi dernier, sur l’île de Penfret, dans l’archipel des Glénan.

Le temps de planter une cinquantaine de tentes dans les douves du fort et les 93 élèves gendarmes se sont mis au travail dès le vendredi matin. Un coup de main bienvenue pour Plein phare sur Penfret, association parrainée par Jean Le Cam qui, depuis 2012, entreprend de rénover le phare et le fort abandonné, envahi par les ronces.

Forte de 150 adhérents et déclarée d’intérêt public, elle espère pouvoir accueillir du public et organiser des visites du fort d’ici l’été 2018. Et pourquoi pas y créer une résidence d’artistes d’ici 2020… Mais pour cela, il fallait une compagnie hyper motivée et beaucoup d’huile de coude.

Un chantier titanesque

À chaque fin de promotion, les élèves réalisent traditionnellement une action sociale positive pour une association. C’est dans le cadre idyllique de l’île de Penfret que la 80e promotion de l’Esog (école de sous-officier de gendarmerie) de Châteaulin, soit 93 jeunes (dont 20 filles) tous âgés de moins de 22 ans, a oeuvré sans ménager ses efforts.

Nettoyer la cave du phare, gratter les murs du fût pour enlever la vieille peinture, ainsi que les parois des voûtes du fort, envahies par le calcaire… Un chantier titanesque que les élèves gendarmes ont pris en main avec une efficacité redoutable.

« Un an de travail »

Entre deux chantiers, les futurs gendarmes ont pu profiter de l’île par petits groupes. Encadrés par Natura 2000 de la ville de Fouesnant, pour une initiation à la faune et la flore, ou par l’association 1846, pour une visite plus historique, autour de l’architecture militaire.

Des escapades bien méritées au vu du travail accompli en une seule journée. « On n’aurait jamais pu faire tout ça aussi rapidement », reconnaît Didier Grosdemange, secrétaire de Plein phare sur Penfret. « Ça représente un an de travail, sans hésiter », ajoute un adhérent de l’association, reconnaissant. 93 paires de bras ont su faire la différence.

Source : Ouest France

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