Les chiens volants de la gendarmerie

« Ça permet de les habituer au vol en hélicoptère, à l'hélitreuillage et aussi au bruit que fait l'appareil qui n'est pas forcément celui que nous nous percevons. » - « Ça permet de les habituer au vol en hélicoptère, à l'hélitreuillage et aussi au bruit que fait l'appareil qui n'est pas forcément celui que nous nous percevons. »

« Ça permet de les habituer au vol en hélicoptère, à l’hélitreuillage et aussi au bruit que fait l’appareil qui n’est pas forcément celui que nous nous percevons. »

Saint-Cyr

A toute heure du jour et de la nuit, ils peuvent partir. A pattes ou par la voie des airs ! Jeudi, les onze équipes cynophiles de gendarmerie de la région se retrouvaient à Saint-Cyr pour une journée d’entraînement : détection de stupéfiants, d’armes ou de billets, recherche de personne disparue ou de fuyard, ils sont sur tous les fronts.

Rotations

« Les équipes se retrouvent régulièrement, tous les deux mois, et, une fois par an, nous organisons une journée qui regroupe toutes les équipes », explique le chef d’escadron Xavier Giloteaux, officier cynophile régional.
« Nos équipes sont de plus en plus sollicitées, pour des recherches de personnes, mais surtout pour les stupéfiants, lors des contrôles routiers ou pour des opérations judiciaires. » La venue de l’hélicoptère de la section aérienne de Tours a permis de familiariser les maîtres-chiens et leur compagnon à l’hélitreuillage. « Il faut notamment les habituer au bruit de la machine, qui n’est pas forcément celui que nous entendons. »

Habillage

Après “ l’habillage ” du chien avec un harnais spécial, le duo est embarqué à bord de l’hélico pour un tour à basse altitude avec une dépose par un hélitreuillage. Et hop, au suivant !
Ils y sont tous passés. Du saint-hubert de Parthenay, spécialisé uniquement dans la piste, à ses collègues malinois ou berger allemand des autres unités, qualifiés piste et défense (capable d’arrêter après sommation un suspect) ou stupéfiants.

Création

Un groupe d’investigation cynophile doit voir le jour, d’ici à un an, à Celles-sur-Belle. Une unité similaire à celle de Rochefort, dans le Sud de la région, et qui doit accueillir cinq chiens (un piste défense et quatre stupéfiants).
Les chiens spécialisés dans la recherche des restes humains interviennent parfois dans la région, comme ce fut le cas dans le Montmorillonnais pour retrouver une disparue. Mais, aucun n’est basé dans la région. Ils sont tous cantonnés au pays de la truffe, à Gramat (Lot), au centre d’instruction et de formation des équipes cynophiles de la gendarmerie.

Source : La Nouvelle République

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