Les “Black blocs”, un défi pour la gendarmerie

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Triste bilan pour le traditionnel défilé parisien du 1er Mai, avec l’incendie de deux commerces, de six véhicules et de nombreuses dégradations. Alors que le (tranquille) cortège syndical a compté environ 20.000 personnes dans la capitale, près de 14.500 manifestants s’étaient rassemblés en marge de ce rendez-vous. Et parmi ces derniers, la Préfecture de police de Paris a dénombré près de 1.200 “Black Blocs”, soit environ le double des prévisions de cette institution, face aux 1.500 policiers et gendarmes (dont cinq escadrons de gendarmerie mobile).

“Black bloc”, autonomes, ou encore “casseurs” : de nombreux termes sont utilisés pour décrire une mouvance éphémère classée à l’extrême-gauche qui se définit avant tout par une pratique. Dissimulés avec des cagoules et des vêtements noirs, le “Black Bloc” désigne, rappelle l’auteur Francis Dupuis-Déri, “une tactique très typée : elle consiste pour ces manifestants à manœuvrer groupés de sorte à prendre l’apparence d’un bloc au milieu duquel chacun préserve son anonymat”.

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Une pratique apparue en Allemagne

Si le terme est ancien – il est né dans les années 1980 en Allemagne -, il constitue néanmoins,….

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