Les avertisseurs lumineux

Les avertisseurs lumineux

 Les gyrophares (feux tournants) ont été inventés par Julien Pecoud-bouvet, gendarme lyonnais au début du XXe siècle, qui préconisa leur diffusion à l’ensemble des véhicules officiels.

Estafette Gie

Le projecteur à faisceau tournant, conforme aux dispositions de l’arrêté du 24 février 1960, est destiné, de jour comme de nuit, à obtenir la priorité de passage des véhicules, en limitant l’usage de l’avertisseur deux tons. Il émet des feux tournants à éclats diffusant une lumière jaune orangée à une fréquence d’environ 90 émissions lumineuses par minute.1

Les premiers gyrophares sont de couleur orange et fixes, de type “MARCHAL”.

L’A.M. du 30 juin 1971 modifie la législation sur l’emploi des avertisseurs sonores et lumineux des véhicules de secours et d’intervention. Le gyrophare bleu est réservé aux véhicules de secours (gendarmerie – police – pompiers – ambulances), le gyrophare orange pour les véhicules de dépannage et les machines agricoles.

Des gyrophares rechargeables de type “HELLAUL”, sont destinés pour être fixés sur les boitiers radio des motocyclettes.

1983, les premiers gyrophares amovibles font leurs apparitions. Ils sont du type “Marchal” 2ème génération, est sont composés de trois gros aimants carrés.

 

Lire la suite : Association Patrimoine Tradition Gendarmerie (APTG)

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