Le nouveau commandant de gendarmerie a pris ses fonctions

Le lieutenant Patrick Delva a l'intention de développer la prévention.

Le lieutenant Patrick Delva a l’intention de développer la prévention. |

Officiellement en poste depuis le 1er août, le lieutenant Patrick Delva a pris le commandement de la communauté de brigades de Plancoët-Plélan-le-Petit et Ploubalay.

Un parcours varié et formateur

Originaire du nord de la France, il est âgé de 47 ans, marié et père de deux enfants. Son parcours lui a permis d’acquérir une bonne expérience des arcanes de la gendarmerie.

Dès l’âge de 19 ans, il intègre la gendarmerie pour effectuer son service militaire. Il enchaîne ensuite par une préparation à l’école militaire de Montluçon, dans l’Allier. Il effectue six ans de service dans l’Escadron mobile de Chauny (02).

En 1995, il rejoint La Vendée pour un poste à la brigade de La Châtaigneraie. Il suit une formation interne pour devenir officier de police judiciaire (OPJ).

En 2002, il part à Lamentin, en Guadeloupe, où il séjournera durant trois ans et demi. De retour en métropole à l’été 2002, il est affecté à la brigade de Thivars (28), pour y être nommé commandant de brigade, dès 2007. Il doit alors faire face au regroupement de brigades, passant de huit à quinze communes.

En 2013, il réussit le concours d’officier à l’école de Melun (77). Médaillé de la sécurité intérieure, ses collègues et supérieurs le décrivent comme « un homme rigoureux et dynamique sur lequel on peut compter ».

Homme de devoir et de communication

En prenant ses fonctions à Plancoët, le lieutenant Patrick Delva doit gérer une équipe de vingt membres (plus le renfort de deux réservistes pour la période estivale) pour assurer la sécurité de trois cantons (Plancoët, Plélan et Ploubalay), soit 25 communes.

Nouvellement arrivé, il prend le pouls du territoire et affiche une volonté d’aller à la rencontre des élus et de la population. Il affirme : « Mon objectif est d’augmenter la performance de prévention sur les cambriolages, d’identifier les auteurs et de procéder aux interpellations. Nous devons appliquer des méthodes techniques et scientifiques. »

Homme affable et de communication, il rappelle que la répression routière représente moins de 10 % du temps de travail. « La population doit savoir qu’elle peut toujours appeler le 17 quel que soit le jour et à toute heure. »

Et il termine par ce leitmotiv : « Aidez-nous à vous protéger ! », en confiant que la tâche est immense mais exaltante.

Source : Ouest-France

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