Le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Richard Lizurey, souligne ses priorités

Proximité avec la population, avec les élus, ère du numérique, recrutement, renseignement et antiterrorisme figurent parmi les grands axes du directeur général de la gendarmerie.

Le général d'armée Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale. Photo Laurent Bollet

Le général d’armée Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale. Photo Laurent Bollet

Au cours d’un échange avec l’association des journalistes de défense (AJD) à Paris, le général d’armée Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie national depuis septembre 2016, a fait un point sur les priorités de la gendarmerie en termes de fonctionnement, de missions.

Le général a parlé de l’évolution des missions avec « la menace majeure qui écrase tout le reste, la menace terroriste ». Il a rappelé les engagements à plusieurs niveaux de la gendarmerie, « avec les 100 000 capteurs que sont les gendarmes et les 29 600 réservistes, le travail avec la police nationale et le service central du renseignement territorial, la mise en place d’un schéma national d’intervention, les 150 pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) devenus PSIG Sabre sur les 450 en France et ce afin de disposer d’unités d’intervention spécifiques, etc.

Le recrutement de réservistes figure dans ces priorités pour faire face aux besoins de personnels.

Et puis le patron des gendarmes français a souligné la montée en puissance de l’école de gendarmerie de Dijon, l’expérimentation de  » brigades « contact » pour retrouver de la proximité dans les zones à caractère rural, la mise en place d’une brigade numérique et de manière général l’émergence toujours plus forte du numérique.

Source et diaporama de 7 photos : Le JSL

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