Le commandant de gendarmerie « Cela nous permet de résoudre des enquêtes »

À Vitry, le réseau de vidéo protection compte pour l’instant seize caméras (quatre en centre-ville, trois à Rome Saint-Charles, deux au Hamois, une au Grand-Parc et six aux entrées de ville).
Elles fonctionnent 24 heures sur 24, prennent des images en couleurs en journée, et en noir et blanc la nuit. Elles peuvent pivoter à 360° et des « rondes automatiques » sont programmées pour surveiller différents points. Elles sont dotées d’un puissant zoom, qui permet par exemple à la caméra de la place de la Marne de voir assez clairement celle de la Collégiale.
L’intérieur des logements flouté
Le dernier élargissement du dispositif (sept caméras supplémentaires), en 2010, avait coûté 76 392,57 euros TTC, dont 37 000 euros ont été apportés par le FIPD (Fonds interministériel de prévention de la délinquance).
Un dispositif de floutage empêche aux appareils de voir à l’intérieur des logements. Seules la police municipale et la gendarmerie peuvent regarder les bandes, les deux corps disposent d’un poste de visionnage dans leurs locaux.
Prévention et vérifications
Selon la mairie, en 2012, la gendarmerie a ainsi fait des recherches sur 85 heures de vidéo, et a formulé cinq réquisitions pour extraire des images et les lier à leurs enquêtes. « Cela nous permet de résoudre des affaires, assure le commandant Martin, de la compagnie de gendarmerie de Vitry. Regarder la vidéo est l’une des premières choses qu’on fait quand on nous signale quelque chose, ça donne des pistes, et ça permet de procéder à des vérifications. Nous utilisons aussi le dispositif dans le cadre de manifestations ou d’événements en plein air, comme les concerts place d’Armes, afin de prévenir d’éventuels soucis ».
Les enregistrements ne sont conservés que pendant un mois avant une suppression automatique.

Source : L’Union

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