L’attentat de Benghazi

BenghaziClinton-1200x640Publié par | 7 Oct 2020 | ,

L’enquête sur l’attentat de l’ambassade américaine à Benghazi en 2012 a permis de découvrir l’usage que faisait la Secrétaire d’État Hillary Clinton d’un serveur de mail privé, non sécurisé.

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L’attentat de l’ambassade américaine à Benghazi

L’ambassade américaine des Etats-unis à Benghazi, en Libye, est, dans la soirée du 11 Septembre 2012, décidément une date funeste pour les USA, prise d’assaut par des manifestants rendus fous par la diffusion d’un film insultant l’Islam ou, selon les sources, par des groupes armés d’Al Quaida cherchant vengeance pour la mort du numéro 2 de la lutte islamiste, Abou Yahya al-Libi, tué en juin 2012 dans une attaque américaine au Pakistan.

Quatre américains sont morts cette nuit-là, dont l’ambassadeur des USA à Tripoli, Christopher Stevens, qui venait de prolonger son séjour à Benghazi, dans des locaux mal sécurisés, ce qu’il avait maintes fois signalé à la Secrétaire d’État Clinton.

L’incohérence de certains témoignages, la double version des faits racontée par Hillary selon les interlocuteurs dans les heures qui suivirent l’annonce de l’attaque, les manquements manifestes à la sécurité des locaux et les secours qui ne sont jamais arrivés sur place ont donné lieu à une longue enquête dont le Monde prétend qu’elle n’a révélé finalement de Clinton que l’utilisation du fameux serveur d’émail privé :

En creusant un peu plus

voila ce que l’on découvre

Sécurité

Tout d’abord Stevens était parfaitement au courant que les installations américaines à Benghazi n’étaient pas assez sécurisées et avait à maintes et maintes reprises, demandé aide, soutien et matériel pour garantir la sécurité des bureaux temporaires à Benghazi,

Divergences de vues

Ensuite Clinton et Stevens n’étaient pas d’accord sur un certain traité de ventes d’armes au Qatar, manière détournée de s’assurer que le printemps arabe qui cherchait à détrôner Bashar El Assad en Syrie serait bien outillé.

Clinton avait été avertie des risques liés à une telle opération mais n’en n’a tenu aucun compte.

Mike Flynn nommé par Obama à la tête de l’agence de renseignement américain DIA n’avait certainement pas manqué de lui exprimer ses réticences, comme il le décrira au micro de Mehdi Hasan sur Al Jazzera en 2015

Stevens, qui, de l’avis de tous, avait contribué à sauver Benghazi, adorait le pays et avait travaillé de manière acharnée pour aider à sortir des crises ne pouvait cautionner de telles méthodes.

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