Landes : Une association aide les gendarmes à retrouver les personnes disparues.

Un dispositif mis en place il y a un an  entre les gendarmes et une association a fait ses preuves.

Landes : Une association aide les gendarmes à retrouver les personnes disparues
Les gendarmes peuvent compter sur le soutien et la réactivité de l’association ©

AFP JEFF PACHOUD
Depuis mai 2014, une convention permet aux forces de l’ordre de compter sur le soutien logistique et humain des bénévoles de l’Association départementale de protection civile des Landes, dans le cadre de disparitions d’individus. Le colonel Fabrice Spinetta et le président de l’ADPC Francis Ledoux dressent un bilan positif des 18 interventions effectuées en collaboration pour cette première année.L’ADPC a mobilisé une à deux fois par mois ses bénévoles, actifs ou retraités, âgés de 17 à 80 ans, pour participer aux recherches de personnes disparues. « Je sais que je peux compter sur eux à tout moment, ils se montrent très réactifs », se réjouit Fabrice Spinetta, premier gendarme des Landes. Diplômés de secourisme, les bénévoles de l’ADPC prodiguent les premiers soins et interviennent en cas de détresse physique et psychique.

Chaque minute compte

La gravité de la disparition dépend du contexte et des éléments rapportés par les proches. « Toute disparition devient sérieuse quand elle déroge à l’habitude d’une personne », explique le colonel Spinetta. «Il y a des cas pour lesquels on ne transige pas : un enfant qui disparaît du regard de ses parents ne serait-ce que 15 minutes, une personne âgée atteinte d’Alzheimer ou encore un adolescent qui présente des penchants suicidaires. Chaque minute compte. »

En cas de disparition, les réflexes à adopter restent les mêmes: contacter la police ou la gendarmerie au 17. Une fois le signalement effectué, les forces de l’ordre évaluent la gravité de la disparition. Si nécessaire, l’ADPC intervient en renfort 2 heures maximum après le début de l’alerte. « Désormais c’est systématique, en cas de disparition inquiétante on sait qu’il y a des gens pour nous aider sans gêner notre travail », se réjouit le colonel Spinetta.

Source : Sud Ouest

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