La souffrance au travail dans la gendarmerie nationale

La souffrance au travail dans la gendarmerie nationale”  un  livre sur les risques psychosociaux  dans la gendarmerie.  Ce livre est la contradiction flagrante de l’article “” Etonnant !  l’armée serait une institution préservée des troubles psychosociaux  ? “”  paru ici même le  29 mai 2013.  

La souffrance au travail dans la gendarmerie nationale

Discipline : sciences-humaines   Parution : 30-11-2012

Auteur : Joël Allou      ISBN : 978-2-312-00532-4

Format : 150×230 mm    Nombre de pages : 298

Série / Collection : Les Editions du Net

Résumé : L’ouvrage traite des risques psychosociaux dans la gendarmerie. À l’instar d’autres professions à risques, mais aussi de métiers, qui aujourd’hui, ont révélé des souffrances que personne n’imaginait, (France Télécom, la Poste, etc…), la gendarmerie connait des problèmes dont la trentaine de suicides par année est le niveau émergeant. Mais plus qu’un « traité » de psychopathologie, cet ouvrage est le témoignage du vécu « policier » et « militaire » d’un gendarme. Fort d’un constat et riche d’expériences, l’ouvrage apporte des solutions de prévention et des prises en compte de la souffrance si particulière dans la gendarmerie. Il apporte des pistes, des ressources qui ne nécessitent pas de moyens conséquents, mais simplement une volonté d’aider ceux qui sont aujourd’hui « enfermés » dans leur détresse. Il ne s’agit pas d’un ouvrage critique ou polémique. Le métier de gendarme est passionnant, épanouissant mais il a des spécificités très particulières qui le différencie de toutes les autres professions : Son aspect militaire et policier, la vie en caserne (on travaille et on vit sur le même lieu), le port de la tenue jusque chez soi, le port de l’arme jusqu’au domicile, la discipline, le cérémonial, mais aussi la confrontation permanente à toutes les violences, la mort, la haine, les injures et toutes les souffrances de nos concitoyens. S’adressant en particulier aux gendarmes, aux policiers et aux militaires, il intéressera tous ceux qui exercent un métier lié à l’aide (psychologues, psychothérapeutes, médecins, etc…), mais aussi ceux qui simplement souhaitent connaître ce qu’est vraiment le métier de gendarme dans sa réalité souvent douloureuse et parfois cruelle. À priori, aucun ouvrage de ce type sur la gendarmerie n’a été édité.

L’Auteur : Né en 1961 à Drancy (93), j’ai vécu mon enfance dans une gendarmerie, bercé par le son des musiques militaires et des défilés. À cette époque encore troublée par la fin de la guerre d’Algérie, je conserve le souvenir d’un père souvent absent et d’une mère vivant dans l’angoisse et couvant sa progéniture.

En 1979, après une adolescence chaotique et le refus de la scolarité, je décide de devancer l’appel pour effectuer mon service militaire. Je suis affecté dans la gendarmerie maritime à l’Île Longue, base des sous-marins nucléaires située en Bretagne.

En 1980/1981 à l’issue d’un stage en école de gendarmerie à Maisons-Alfort je rejoins l’escadron de gendarmerie mobile d’Annecy ayant fait le choix de vivre à la montagne.

Puis passionné par le judiciaire, je poursuis ma carrière dans diverses formations en brigade territoriale et brigade des recherches.

En 1997, gravissant les échelons, j’affronte les difficultés du commandement et ce jusqu’en 2011 où je termine au grade de capitaine.

Ma carrière sera marquée par plusieurs événements forts, en particulier au Liban, où j’ai subi un traumatisme important consécutif aux bombardements, puis ensuite dans mes différentes affectations avec la confrontation à la mort, la souffrance, les blessures, le stress, la peur, la violence et des moments plus remarquables, tels que l’affaire des paillotes en Corse, le décès de camarades, la mort accidentelle d’un jeune après une course poursuite, etc…

Puis la carapace que j’ai forgée au fil des années pour me protéger de toutes ces vicissitudes s’effondre et je fais un burn-out.

Cet événement qui aurait pu me détruire m’a sauvé.

Attiré depuis longtemps par les aspects humains, j’ai effectué plusieurs formations : en psychologie clinique auprès de l’école EPC d’Aix en Provence, sur les élixirs floraux (Fleurs de Bach) auprès des harmoniques à Lyon, et actuellement en olfactothérapie auprès de Gilles Fournil. J’ai également suivi diverses formations professionnelles sur la prévention du suicide avec le professeur Terra et sur les violences conjugales.

 

 

 

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