La nouvelle gendarmerie attendue

Les locaux attendus par les gendarmes et les les élus arrivent.

Espérée depuis dix ans, la gendarmerie prend forme pour une livraison prévue fin 2013. A quelques mois de la fin des travaux, c’est l’occasion de faire le point sur les infrastructures prévues.

Impatience, c’est le sentiment qui se lit sur les visages des gendarmes présents sur le chantier de la gendarmerie de La Capelle. Frédéric Meura, conseiller général, Guy Méresse, maire de la Capelle, le commandant de la communauté de Brigade, Patrick Lamirand et l’architecte, Jean-Michel Bevière sont venus présenter l’organisation des nouveaux  locaux.
« C’est un dossier qui traîne depuis dix ans » commente Frédéric Meura. « Le conseil général de l’Aisne attendait le positionnement de l’Etat. C’est pourquoi nous avons pris un tel retard dans le démarrage du chantier. Par ailleurs, nous sommes la dernière gendarmerie du secteur à attendre ses nouveaux locaux » explique l’élu.

De nouveaux locaux nécessaires

« Dans l’actuelle gendarmerie, nous ne pouvons pas faire les gardes à vue » déclare, Patrick Lamirand, le commandant de la communauté de brigade de la Capelle. « Les locaux ne sont plus du tout aux normes » ajoute le militaire.
Dans un courrier ministériel daté du 28 mars 2006, le ministère de la Défense tenu à l’époque par Michèle Alliot-Marie, avait notifié la vétusté et l’inadaptation des locaux actuels. Un projet d’extension et de restructuration de la caserne avait déjà été formulé en 2004. Mais il avait été écarté, ne permettant pas de régler de façon satisfaisante les problèmes immobiliers de l’actuelle gendarmerie.

Perte d’attractivité

Cette situation diminuait l’attractivité du territoire pour les gendarmes. « Personne ne voulait venir travailler à la Capelle dans de telles conditions » précise Frédéric Meura.
En plus du bâtiment de service, huit logements pour accueillir les familles des gendarmes sont également en cours de construction pour améliorer l’accueil. Le montant de l’opération s’élève à 2,2 millions d’euros. L’Etat prend en charge 207 000 euros. Le reste est pris en charge par le conseil général de l’Aisne. Pour les travaux, les commanditaires ont fait appel à des entreprises locales pour réaliser l’ensemble des bâtiments.
Malgré les intempéries du printemps dernier, « nous espérons que les travaux ne prennent pas plus de retard » commente le commandant Lamirand.

Source : L’Aisne Nouvelle

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