La deuxième voiture radar arrive chez les gendarmes

Après la police, c'est la gendarmerie qui sera équipée./Photo AFP

Après la police, c’est la gendarmerie qui sera équipée./Photo AFP

Sa version policière tourne depuis la mi-mai. Une Renault Megane qui a chaque sortie accumule les photos des véhicules en excès de vitesse. La préfecture, qui a choisi d’oublier de prévenir les automobilistes de sa mise en service officielle, a communiqué le chiffre de 357 infractions relevées en quatre semaines. Depuis, l’automate roulant a déjà dépassé les 500 clichés. Cela fait beaucoup. Et ça ne va pas s’arrêter puisque le groupement de gendarmerie de la Haute-Garonne vient de récupérer son modèle à Fontainebleau.

 

Le véhicule, après sa prise en main par les militaires de l’escadron départemental de sécurité routière et son étalonnage, ne va pas tarder à traquer les excès de vitesse. Avant la fin du mois sauf difficulté technique. En roulant mais aussi à l’arrêt ce qui offre un double avantage : pas de consommation d’essence, donc économie, et flash dans les deux sens – un seul lorsque le véhicule se déplace. Et contrairement aux policiers qui utilisent leur Megane surtout sur les voies rapides urbaines, celle des gendarmes flashera partout sur les zones accidentogènes.

 

Côté équipement, la préfecture annonce également pour l’automne un radar tronçon. Cet appareil calcule les excès de vitesse sur plusieurs kilomètres. En Haute-Garonne, c’est l’Arlésienne puisque le préfet en personne l’avait annoncé pour décembre 2012, puis pour le printemps. Cela sera donc l’automne sauf nouveau report. L’implantation reste mystérieuse mais les autoroutes sont destinées à ce genre d’équipement. Si l’accidentologie reste le moteur de l’implantation, l’axe Toulouse-Saint-Gaudens à la faveur des pronostics. Jean Cohadon

Source : La Dépêche du Midi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *