Joncy maintient la pression

1.  De nombreux   élus des communes avoisinantes, dont Joël Pierre le maire de Saint-Gengoux-le-National, ont pris part à la manifestation autour d’Étienne Richard, le maire de Joncy (au centre). 2. Les tracteurs étaient aussi de sortie. Photos André Guyot

1. De nombreux élus des communes avoisinantes, dont Joël Pierre le maire de Saint-Gengoux-le-National, ont pris part à la manifestation autour d’Étienne Richard, le maire de Joncy (au centre). 2. Les tracteurs étaient aussi de sortie. Photos André Guyot

Élus et habitants ont manifesté hier à Joncy après l’annonce de la fermeture de la brigade de gendarmerie.

amedi, pour dire non à la fermeture de sa gendarmerie, Joncy a connu une mobilisation populaire sans précédent au cours de son opération « Village mort, et sauvons notre gendarmerie ».

Après la révélation de la probable disparition de la brigade de gendarmerie de Joncy annoncée par le ministre de l’Intérieur sans que le maire Étienne Richard en soit préalablement informé, cette décision n’a pas enchanté le premier magistrat et son conseil municipal. Après cette fâcheuse nouvelle, une réunion publique avait été provoquée le 11 avril. Celle-ci avait rallié une pléiade d’élus (maires, adjoints, conseillers municipaux), ainsi qu’une bonne centaine de citoyens de toute la contrée.

Une pétition lancée par les habitants a recueilli de nombreuses signatures, et une manifestation publique sur le thème « Village mort, sauvons notre gendarmerie » avait été prévue au cas où l’intention ne serait pas retirée.

En ultime recours pour tenter de faire annuler le projet, jeudi, Étienne Richard et plusieurs maires du territoire ont rencontré le préfet Fabien Sudry, et le colonel Watremez responsable de la gendarmerie de Saône-et-Loire pour en débattre. Entrevue qui n’a pas abouti favorablement.

Plusieurs centaines de personnes dans les rues

Au cœur d’un cortège de plusieurs centaines de personnes descendues avec calme dans la rue, le premier magistrat a fait part de son mécontentement « Notre rencontre jeudi avec le préfet n’ayant pas fait abroger le processus, nous sommes ici tous réunis pour faire part de notre mécontentement à la future disparition de notre brigade de gendarmerie. Nous avons présenté au préfet 850 signatures recueillies au cours de notre pétition. Celles-ci ont été balayées par le principe que des statistiques disent que Joncy ne connaît pas de délinquance, et que la brigade est toujours fermée. Si elle est fermée, c’est parce que le préfet lui-même envoie les gendarmes en mission côté Charollais ».

Source : Le Journal

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *