Ils projetaient des téléphones et des colis par-dessus le mur de la prison, près de Toulouse

Lors de son footing, un surveillant de prison a repéré des hommes sur le chemin de ronde à la maison d’arrêt de Seysses (Haute-Garonne). Ils envoyaient des colis par-dessus le mur.

C'est à cette partie du mur, au fond de la maison d'arrêt que les individus communiquaient les objets aux détenus (Photo : Gendarmerie de Seysses)
C’est à cette partie du mur, au fond de la maison d’arrêt que les individus communiquaient les objets aux détenus (Photo : Gendarmerie de Seysses)

 

Les faits se sont produits lundi 16 janvier 2017, à la maison d’arrêt de Seysses (Haute-Garonne), près de Muret, au sud de Toulouse.

Étranges « touristes » dans le chemin de ronde

Un agent de l’administration pénitentiaire effectue son footing aux abords de la maison d’arrêt, raconte la Gendarmerie nationale, quand son attention est attirée par la présence d’un véhicule, dont les occupants viennent de s’introduire dans le chemin de ronde.

Les colis contenaient téléphones et stupéfiants

Le fonctionnaire de l’administration pénitentiaire prévient immédiatement le Centre opérationnel de la gendarmerie, à Toulouse, et leur communique le signalement des auteurs, ainsi que du véhicule utilisé. Ce dernier est repéré quelques minutes plus tard, sur la commune de Muret, avant d’être intercepté par les gendarmes des brigades de Muret et de Seysses.

Les occupants du véhicule reconnaissent immédiatement avoir projeté des colis contenant des téléphones et des stupéfiants par dessus le mur de la prison, poursuit la gendarmerie de la Haute-Garonne.

Téléphones et stupéfiants ont été retrouvés par les forces de l'ordre (Photo : Gendarmerie de Seysses)
Téléphones et stupéfiants ont été retrouvés par les forces de l’ordre dans le véhicule qui avait été repéré (Photo : Gendarmerie de Seysses)

 

Une enquête, diligentée par la communauté de brigades de Seysses, a rapidement permis de découvrir une partie des colis, dont certains se trouvaient encore dans le véhicule. Les individus ont étés déférés devant la justice, et devaient s’expliquer dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.

Source : Actu Côté Toulouse

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