Hérault : le forcené qui a tiré sur les gendarmes interpellé

Hérault : le forcené qui a tiré sur les gendarmes interpellé

Secteur bouclé, gendarmes, négociateur et GIPN sont sur place.

PHOTO RICHARD DE HULLESSEN

L’homme qui a ouvert le feu ce lundi matin à Saint-Brès (Hérault)  sur les gendarmes qui se rendaient à son domicile pour l’interroger aurait été interpellé. La veille, le sexagénaire avait insulté et menacé le maire.

Un homme âgé de 66 ans a ouvert le feu ce lundi matin à Saint-Brès (Hérault) sur les forces de l’ordre qui se rendaient à son domicile pour l’interroger. Un des militaires à été légèrement blessé par des éclats. Le sexagénaire à tiré depuis l’étage alors que les gendarmes se trouvaient dans le jardin.

Barricadé dans sa villa

A 14 h 30, le quartier était toujours bouclé, les pompiers, le procureur de la République et un négociateur étaient sur place. A 18 heures, l’homme est toujours retranché dans sa villa. Les hommes du GIPN sont sur place également. La veille, cet homme s’en était pris au maire, Laurent Jaoul. Il l’avait agressé verbalement et menacé de mort en pleine rue, lui reprochant notamment de n’avoir rien fait pour éviter que sa maison soit inondée. L’élu avait alors décidé de porter plainte.

Son épouse a quitté les lieux

En fin d’après midi, le négociateur l’a invité au porte-voix à prendre contact avec lui pour éviter l’intervention des forces de l’ordres. La fille du forcené et le négociateur se relaient au porte-voix pour tenter d’obtenir sa reddition. L’épouse du forcené a quitté la maison, choquée, elle a été prise en charge par les pompiers. L’avenue de Nîmes a été rouverte à la circulation, la rue des Olivettes est elle toujours bloquée par les forces de l’ordre.

Lundi soir, aux environs de 22 h 30, les gendarmes ont investit le domicile du forcené. Selon le maire de Saint-Grès, il aurait été interpellé. “Il a tenté de fuir à la faveur de la nuit, il est sorti sans armes et nous l’avons interpellé” a déclaré le commandant du peloton d’intervention de 2ème génération (Pi2g), dont les gendarmes étaient présents sur place.

Source : Midi Libre

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