Gilets Jaune, acte XVIII : Communiqué du Syndicat France Police policiers en colère

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Fiasco de la gestion du maintien de l’ordre lors de l’acte 18 des Gilets jaunes : le limogeage du préfet Delpuech ne suffira pas !

Un mauvais remake du “Sarko Show”, théâtralisé sur la dalle d’Argenteuil lorsque l’ancien locataire de la place Beauvau rêvait encore d’Élysée en promettant aux Français de débarrasser la Nation de la racaille, s’est rejoué hier place de l’Étoile à Paris.

Christophe Castaner a maladroitement tenté, lui aussi, de faire le show devant les caméras et les micros, promettant de rétablir l’ordre face à “quelques dizaines d’assassins” selon ses propres mots.

Toutefois, vu l’état des Champs-Élysées et dix-sept de nos collègues blessés, Castaner aurait mieux fait d’aller passer la soirée en boite de nuit plutôt que de venir parader devant les caméras pour faire le constat de sa propre incurie à assurer la sécurité des personnes et des biens.

Pourquoi les casseurs venus de l’étranger n’ont-ils pas été bloqués aux frontières ?

Pourquoi les émeutiers n’ont-ils pas été interpellés préventivement avant de se regrouper sur les Champs ?

Pourquoi l’accès à la plus belle avenue du monde n’a-t-il pas été filtré ?

Comment, quelques dizaines d’individus, peuvent-ils tout saccager et piller sur les Champs alors que nos collègues sont censés être en surnombre par rapport à eux ?

Pourquoi les collègues n’ont-ils pas eu ordre hier de faire usage des LBD 40 avec les munitions originales contre le Black bloc alors que cette arme et ces munitions de force intermédiaire ont été massivement utilisées pour arroser la foule depuis le 17 novembre ?

Une fois encore, ce sont les ordres donnés par l’autorité administrative qui sont en cause, pas le professionnalisme de nos collègues.

L’incompétence de cet exécutif expose chaque samedi la vie des policiers et des gendarmes face aux casseurs d’extrême gauche et à la racaille venue de banlieue.

Nos collègues ne peuvent plus servir de chair à canon tous les week-ends pour permettre à des politiciens de faire carrière.

Source :  Syndicat France Police policiers en colère

 

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