Gendarmerie : une belle cérémonie avant la fermeture – Cesson-Sévigné

Les 21 derniers gendarmes de la commune sont venus assister à la cérémonie donnée en leur honneur, sur le parvis de l'hôtel de ville. Les familles des gendarmes étaient présentes ainsi que de nombreuses personnalités dont les élus.

Les 21 derniers gendarmes de la commune sont venus assister à la cérémonie donnée en leur honneur, sur le parvis de l’hôtel de ville. Les familles des gendarmes étaient présentes ainsi que de nombreuses personnalités dont les élus.

Une cérémonie a été organisée ce mardi, en hommage à la qualité du service rendu par la brigade de gendarmerie. Les 21 gendarmes et leurs familles étaient présents pour marquer sa fermeture. Elle prendra effet au 1 er septembre. Michel Bihan, le maire, a rappelé lors de son allocution, que « l’implantation de la gendarmerie date de 1973. Le métier de gendarme, c’est un engagement de tous les instants, de jour comme de nuit, en semaine comme le week-end ».

Le capitaine Coquelin est le dernier chef de cette brigade qui concernait les communes de Cesson-Sévigné, mais aussi de Thorigné-Fouillard. C’est en 1978 que la police municipale est venue collaborer avec la gendarmerie. Désormais, elle travaillera de concert avec la police nationale.

Se remémorer les bons souvenirs

Michel Bihan a rappelé les différentes étapes de cette fermeture : entre janvier et la décision du ministère de l’Intérieur et la saisine du conseil municipal en avril. La particularité de la gendarmerie est que « les gendarmes vivent sur site avec leurs familles, explique Yannick Coquelin. Le métier est le même. Mais, cette présence permet, un travail plus fin au niveau connaissance. Nous sommes vraiment impliqués dans le milieu local. Nous connaissons les gens ».

Lors de cette fête, un ancien gendarme, à la retraite, s’est remémoré quelques anecdotes qui ont jalonné, sinon les quarante années de la brigade, du moins ses vingt années de services dans la commune. Bernard Morin, gendarme de 1991 à 2012, raconte : « Lors d’un accident sur la rocade, je me souviens d’un Anglais blessé et parti avec les pompiers. Nous, nous avons fait les constatations pendant ce temps-là : les mesures de freinage et les photos d’état des lieux et des véhicules. La police municipale était venue nous donner un coup de main. On était quand même plus à l’aise à quatre, qu’à deux ! » La famille du blessé est arrivée après. Plusieurs gendarmes se sont occupé des échanges… en anglais ! Un bon souvenir, puisque « la famille nous a offert une grosse boîte de chocolats pour nous remercier ! »

Bernard Morin se souvient aussi qu’« un samedi matin, de permanence à la brigade, un brave monsieur a porté plainte pour le vol de sa voiture sur le parking de Carrefour ». Le gendarme a alors demandé à ses collègues de faire un tour sur les lieux. Une seule voiture était garée. « C’était la voiture de pépé : il s’était trompé de sortie ! »

Source : Ouest-France

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *