Gendarmerie : un nouveau commandant

Fabrice Hardouin, le commandant de la gendarmerie de Bretenoux
Fabrice Hardouin, le commandant de la gendarmerie de Bretenoux

Depuis le 15 août, l’adjudant-chef Fabrice Hardouin est devenu le nouveau commandant de la brigade de gendarmerie de Bretenoux. Après ses rencontres avec les élus du canton de Cère et Ségala, il a accepté de nous rencontrer.

Quel a été votre parcours avant d’arriver à Bretenoux ?

Précédemment, j’étais affecté en Polynésie française, à Paéa sur l’île de Tahiti. Mes affectations précédentes en brigade ont été Clermont-Ferrand, Nice, l’île de La Réunion, le Puy-en-Velay avant d’aller à Paéa.

Pourquoi ce choix de Bretenoux ?

Cette affectation à Bretenoux, c’est pour moi un retour sur la terre de mes origines. J’ai vécu à Gramat jusqu’à l’âge de mes 20 ans. J’en suis parti pour entrer en formation à la gendarmerie. J’ai 48 ans, je suis marié et père de deux grands enfants. Mon affectation outre-mer a été un choix délibéré en accord avec ma famille. Il a été motivé par la curiosité de découvrir d’autres régions lointaines et de connaître d’autres coutumes et modes de vie. Ma vie professionnelle m’en a donné l’opportunité, et je l’ai saisie. Ça a été une découverte et une chance pour toute la famille !

Pouvez-vous nous parler de la brigade ?

La brigade de Bretenoux, comme celle de Sousceyrac, est rattachée à la tête de la communauté de brigade de Saint-Céré, placée sous le commandement du lieutenant Cyril Castanet. Les effectifs de la brigade sont constitués de neuf gendarmes, dont deux femmes et deux adjoints volontaires sous contrat. Deux nouvelles recrues dont une sortie en juin de l’école de la gendarmerie de Montluçon, sont arrivées cette année.

Parallèlement à nos missions de la gestion routière, immobilière et judiciaire, nous rentrons dans l’application des consignes des missions du plan d’urgence, à savoir : vigilance, surveillance et présence visible sur le terrain, notamment lors des diverses manifestations organisées dans les lieux publics.

Propos recueillis par notre correspondante Danielle Morinière

Source : La Dépêche

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