Gendarmerie: le capitaine Bouchend’homme quitte Avesnes-sur-Helpe pour intégrer le commandement à Lille


Le capitaine Bouchend'homme accompagné de son épouse Danièle.
LOCVDN

Le commandant en second de la compagnie de gendarmerie d’Avesnes Didier Bouchend’homme va connaître un été dépaysant. Le 26 août, le capitaine de gendarmerie quittera officiellement ses fonctions pour intégrer un autre commandement, dans un secteur un tantinet plus urbain: Lille.

Didier Bouchend’homme, intègrera à la rentrée, comme commandant en second, la tête de la compagnie qui veille sur les populations de Lille mais aussi de La Bassée, Haubourdin, Seclin ou encore Quesnoy-sur-Deule.

Ses collègues gendarmes mais également les autorités du secteur s’étaient réunies pour le saluer, la semaine dernière, avant les congés estivaux. Le sous-préfet d’Avesnes-sur-Helpe, le maire Alain Poyart étaient notamment présents, ainsi que le commandant du groupement départemental de gendarmerie Jude Vinot qui profitait d’une inspection pour se méler à l’assemblée.

Pour Didier Bouchend’homme, cette affectation, est un rapprochement tout relatif de son Boulonnais natal. Né à Mazingarbe en 1958, le gendarme a effectué de longs allers et retours entre l’Eure et la Côte d’Opale, où au fil de sa carrière il avait notamment intégré la brigade territoriale de Berck et le commandement de la brigade de recherches de Boulogne.

C’est en 2009 qu’il a rejoint la compagnie d’Avesnes, à la suite de la dissolution de la compagnie de Maubeuge et du regroupement de toutes les brigades de l’arrondissement sous la même bannière. « Ton avis a facilité grandement les décisions que je dois prendre », a déclaré le lieutenant-colonel Vincent Lemonnier, son supérieur à Avesnes, qui a mis en avant les qualités de travail et de gentillesse du futur officier lillois, qui sera remplacé à son poste par le capitaine Marouset.

« Quand j’ai été nommé à Avesnes, tout le monde me demandait quelle bêtise j’avais bien pu faire », s’est souvenu en souriant Didier Bouchend’homme alors qu’il quitte l’Avesnois avec en mémoire des affaires judiciaires, des rencontres et en laissant le souvenir d’un officier d’une grande courtoisie sur le terrain. Y compris avec les journalistes.

Source : La Voix du Nord

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