Gendarmerie. La brigade souffre d’un manque d’effectif

pour-ces-deux-gendarmes-la-presence-a-la-brigade-et-sur-le_4206622_356x330pPour ces deux gendarmes, la présence à la brigade et sur le terrain de personnel féminin apporte un plus dans les cas de violences conjugales ou pour les victimes de violences sexuelles ainsi que pour les mauvais traitements infligés aux enfants.

 

À Callac, au niveau de la gendarmerie, la parité est respectée. Mais l’effectif n’est pas, pour le moment, au complet à la suite du départ à la retraite de l’adjudant, Christophe Mosse au 1er octobre, d’une mutation à Guingamp d’un gendarme, et le départ prochain en formation d’une gendarme adjointe. L’effectif de la brigade est donc actuellement restreint et compte deux femmes et deux hommes. « Il nous faudrait trois gendarmes supplémentaires. Aujourd’hui, nous avons une masse de travail importante du fait du manque d’effectifs et les mutations, s’il y en a, ne se feront pas, sauf exception, avant l’été prochain. Une situation qui, si elle devait perdurer, engendrerait des soucis d’organisation, de fatigue notamment pour le repos du personnel », souligne le major, Jacky Malargé, qui a en charge les trois brigades de Callac, Bourbriac et Belle-Isle-en-Terre où il manque, là aussi, un gendarme dans chaque brigade.

Deux jeunes recrues féminines sont venues rejoindre les rangs en 2017 et en juin. Deborah Le Maout, 21 ans, Niçoise de naissance, originaire de Montauban-de-Bretagne, a obtenu un bac pro commerce. Le métier, elle le connaissait puisque sa sœur est également gendarme et son frère policier, ce qui a motivé la jeune gendarme à opter pour l’uniforme comme gendarme adjoint volontaire (Gav). Elle vient également de passer en externe le concours pour entrer à l’école des sous-officiers.

Pour sa collègue, Manon Mouzanuik, 29 ans, qui possède un bac professionnel en exploitation des transports, elle a choisi la profession pour éviter « la routine ». Entrée comme gendarme adjointe volontaire en décembre 2014, à Rochefort, elle a intégré par la suite, la brigade de Bernay (Eure), avant de suivre la formation de huit mois des sous-officiers à Montluçon, en 2016, et de rejoindre la brigade de Callac ensuite en 2017.

Source : Le Télégramme

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.