Fourmies Les gendarmes ont relevé deux fois plus d’alcoolémies positives l’an passé

L’inspection annuelle de la brigade de gendarmerie de Fourmies a permis de réaliser un bilan chiffré de l’année dernière. En 2017, les militaires sont intervenus 2 039 fois et 473 personnes ont été mises en cause.

Le major Legrand a accueilli le commandant Kerleau (à droite) pour la visite de l’inspection annuelle.

Le major Legrand a accueilli le commandant Kerleau (à droite) pour la visite de l’inspection annuelle.

Comme il est de tradition, la brigade territoriale de gendarmerie de Fourmies a reçu la visite du commandant Joël Kerleau, commandant de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe, lors de l’inspection annuelle. Cette journée est aussi l’occasion d’effectuer le bilan de l’année écoulée pour cette brigade qui intervient sur trois communes : Anor, Fourmies et Wignehies. Elle compte 36 gendarmes, dont 25 % de féminines, pour une moyenne d’âge jeune de 31 ans.

Au niveau des chiffres, en 2017, les militaires sont intervenus 2 039 fois (contre 1 869 en 2016) et 473 personnes ont été mises en cause. Le taux d’élucidation des affaires est de 56 % (83 % pour les atteintes aux personnes, 30 % pour les atteintes aux biens…). Les cambriolages ont été contenus et il a été constaté douze accidents corporels de la circulation – aucun mortel. Par contre, pour ce qui est de l’insécurité routière, 101 alcoolémies positives au volant ont été relevées. C’est plus du double de 2016 (48).

«  C’est une année satisfaisante en ce qui concerne l’efficacité dans une forte activité, a précisé le commandant Kerleau. Il y a une bonne dynamique, une excellente réactivité et un état d’esprit constructif, ici, et cela fait plaisir à voir. Il faut continuer dans cette voie  ». Et après avoir remis des décorations (médailles de la Défense nationale et de la Protection du territoire), l’officier a félicité le commandant de brigade, le major Éric Legrand. Pour finir, il a donné la feuille de route pour 2018 : «  Lutter, entre autres, contre l’insécurité routière, les cambriolages, la menace terroriste et la radicalisation  » dans un secteur, rappelons-le, frontalier.

La vidéoprotection fonctionne

C’est un outil qui peut aider la gendarmerie : la vidéoprotection. Et les caméras, installées par la commune de Fourmies dans les quartiers dernièrement, étaient en attente de l’autorisation préfectorale pour se mettre en marche. C’est fait, elle est arrivée. Le dispositif fonctionne donc désormais.

Source : La Voix du Nord

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