Deux nouveaux gendarmes à la brigade de Caraman

Le gendarme Jacques Mayos et l’élève gendarme Loïc Rouquairol sont les dernières recrues de la gendarmerie de Caraman. Rencontre avec deux militaires aux parcours différents.

Le gendarme Jacques Mayos (à gauche) et l'élève gendarme Loïc Rouquairol (à droite) derrière le comptoir d'accueil de la brigade de gendarmerie de Caraman. -
Le gendarme Jacques Mayos (à gauche) et l’élève gendarme Loïc Rouquairol (à droite) derrière le comptoir d’accueil de la brigade de Caraman. (Crédit photo : Paul Halbedel)

L’un est arrivé au mois d’août, l’autre au mois d’octobre. Depuis quelques mois, le gendarme Jacques Mayos et l’élève gendarme Loïc Rouquairol font partie des six gendarmes qui composent l’effectif de la brigade de gendarmerie de Caraman, placée sous le commandement de l’adjudant-chef Jeanpierre.

Âgé de 37 ans, le gendarme Jacques Mayos est originaire de Loubières en Ariège. Il a suivi sa formation à l’école de gendarmerie de Montluçon en 2001. À l’issue de celle-ci, il a rejoint l’escadron de gendarmerie de Villeneuve-d’Ascq où il est resté durant six ans, avant d’intégrer la brigade de Mouzon en 2008.

Après huit années passées dans les Ardennes, ce fils de gendarme est arrivé à Caraman l’été dernier, avec la satisfaction de se rapprocher de son Ariège natale.

J’ai été très bien accueilli dans cette brigade dont le territoire est assez rural même si l’on est à proximité d’une grande ville. En termes d’activité, nous sommes face aux problématiques que l’on observe au niveau national, notamment les cambriolages, précise le gendarme Mayos.

De l’Armée de terre à la gendarmerie

Loïc Rouquairol est quant à lui arrivé au mois d’octobre au sein de la brigade de Caraman. Cet élève gendarme de 28 ans, marié et père de deux enfants, est originaire de Perpignan.

En 2007, il a choisi de s’engager dans l’Armée de terre et a passé dix années au sein du 3e Régiment d’infanterie de marine de Vannes. Durant cette période, il a en particulier effectué une mission de deux ans en Guyane, entre 2012 et 2014, œuvrant dans le domaine de la lutte contre l’orpaillage mais également à la sécurisation du lancement de la fusée Soyouz.

J’ai décidé de devenir gendarme suite aux événements récents qui ont touché la France. Avec cette vague d’attentats, j’ai eu envie de plutôt assurer des missions de défense sur le territoire national et je me suis donc tourné naturellement vers la gendarmerie, explique l’élève gendarme Rouquairol.

Après six mois de formation à l’école de Châteaulin dans le Finistère, ce passionné de sports a intégré l’unité caramanaise.

Après ma formation en école, je suis ici pour continuer d’apprendre le métier de gendarme sur le terrain, en vue de l’obtention du Certificat d’aptitude à la gendarmerie, souligne l’élève gendarme.

Une fois cette première étape franchie, le jeune gendarme entend ne pas s’en arrêter là. Il ambitionne notamment d’obtenir l’examen d’officier de police judiciaire.

 

Qui remplacent-ils ?
Les deux recrues de la brigade de gendarmerie de Caraman remplacent le gendarme Guillaume Boulay qui a intégré la brigade de recherches de Villefranche-de-Lauragais et le chef Stéphane Courneil qui est désormais en poste au sein de la brigade territoriale de Quissac dans le Gard. Actuellement, la brigade caramanaise dispose d’un effectif composé de six gendarmes. L’adjudant-chef Jeanpierre assure le commandement de l’unité. Il est entouré du chef Joullié, des gendarmes Balland, Lelièvre et Mayos et de l’élève gendarme Rouquairol. Rappelons que la brigade de Caraman dépend de celle de Revel avec qui elle fonctionne en communauté de brigades, commandée quant à elle par le major Testut.

Source : Voix du Midi

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