Deûlémont Et l’on reparle de la fermeture de la gendarmerie…

Dimanche, aux vœux de Deûlémont, Christophe Liénart a incité les maires du secteur à défendre la brigade de gendarmerie de Quesnoy-sur-Deûle. Une brigade que l’on dit régulièrement menacée.

Les maires du secteur ont parlé d’une même voix pour défendre la brigade de gendarmerie de Quesnoy-sur-Deûle.

Les maires du secteur ont parlé d’une même voix pour défendre la brigade de gendarmerie de Quesnoy-sur-Deûle.

Il y a un an, le maire, Christophe Liénart, avait annoncé la mise en place du dispositif de la participation citoyenne. Une liste de citoyens vigilants a été concoctée, ils sont une trentaine de volontaires, et dimanche, la convention a officiellement été signée par un maire on ne peut plus satisfait : en décembre, deux individus ont été arrêtés en flagrant délit alors qu’ils tentaient de commettre un vol par effraction, et Christophe Liénart y voit là, déjà, un effet du dispositif.

Cette signature a surtout été l’occasion pour le maire de Deûlémont de marquer son attachement à la brigade de gendarmerie de Quesnoy-sur-Deûle. Une brigade que l’on dit régulièrement menacée. Christophe Liénart a donc appelé les maires du secteur présents à marquer leur soutien aux gendarmes. «  Nous sommes mobilisés, on tient à cette gendarmerie, même s’il est vrai qu’elle est enclavée entre une zone de police et une autre frontalière  », a souligné le maire de Verlinghem, Jacques Houssin.

Hypervigilance des élus ?

Même credo pour le maire de Frelinghien, Michel Pacaux, et celui de Warneton, Yvon Petronin, «  notre village est le bout du monde de la métropole, on y est conscient de l’importance de la gendarmerie  ». La maire de Quesnoy, Rose-Marie Hallynck, n’a pas été en reste pour défendre la présence de la brigade dans sa ville.

«  Je ferai tout pour garder cette gendarmerie, c’est une grosse préoccupation  », a assuré la députée de la 4e circonscription, Brigitte Liso en ajoutant à la liste des dossiers à suivre celui de la ligne TER Lille-Comines et de l’usine Clarebout Potatoes. Le sénateur Marc-Philippe Daubresse a rappelé l’argument qu’il avait avancé quand Brice Hortefeux, ministre, avait lui aussi voulu fermer la gendarmerie de Quesnoy : «  Les modalités d’intervention de la gendarmerie sont différentes et la MEL est la métropole la plus rurale de France, le maintien de la brigade est donc justifié  ».

Le capitaine Deroode, de la Compagnie de Lille, a juste indiqué qu’à sa connaissance, «  ni officiellement, ni officieusement, on n’a parlé de fermer la gendarmerie de Quesnoy  ». Alors, hypervigilance des élus du secteur ou inquiétude légitime ? L’avenir le dira.

Source : La Voix du Nord

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