Des dizaines de milliers de manifestants à Bruxelles contre le vaccin et les restrictions sanitaires

Selon les autorités, environ 50.000 personnes ont défilé dans la capitale belge, dimanche 23 janvier, contre les vaccins et les mesures sanitaires. Il s’agit de la plus importante des manifestations dans la ville au cours des derniers mois. Entamée à la mi-journée et rassemblant aussi nombre d’Européens, la manifestation a dégénéré dans l’après-midi alors que les manifestants étaient rassemblés aux portes du quartier européen de Bruxelles, malgré un déploiement conséquent de police anti-émeute, d’escadrons montés, d’hélicoptères et de canons à eau.
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Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet
À un jet de pierre de la Commission européenne, le parc du Cinquantenaire était noir de monde à l’arrivée du défilé, 50 000 personnes, selon la police, soit 10 fois plus que la précédente manifestation.
Les mesures sanitaires ont été légèrement réduites en Belgique, mais les manifestants venaient de toute l’Europe, et en particulier des pays voisins : France, Allemagne et Pays-Bas en tête. Marcel, lui, est venu de Malines, aux portes de Bruxelles : « Les vaccinations sont très dangereuses et entraînent une mortalité et une stérilité qui met l’humanité en danger. La manifestation était pacifique, c’était une grande fête, il y avait de la musique, il y avait des orateurs, et il y a toujours des antifas qui sont payés par le gouvernement qui viennent provoquer la police et alors la police remonte et on a dû terminer la manifestation. »
Les premières poubelles ont pris feu dans l’après-midi et une escouade de police anti-émeute a été obligée de se réfugier dans une bouche de métro : beaucoup de manifestants étaient en fait venus pour se défouler à l’instar de Jean-Jacques :

« On est tous dans la manif pour en découdre, pour la destitution du gouvernement. On a marre de cette tyrannie qui ne laisse pas les gens faire ce qu’ils veulent. »

Malgré l’important dispositif policier, les émeutiers ont continué pendant des heures à jouer au chat et à la souris avec les forces de l’ordre.

Source : RFI

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