De nouveaux gendarmes à la communauté de brigades

Sabine Prime, Laurine Carl et Jérémy Jehanno. - Sabine Prime, Laurine Carl et Jérémy Jehanno.

Sabine Prime, Laurine Carl et Jérémy Jehanno.

De nouveaux gendarmes ont intégré progressivement la communauté de brigades de Saint-Maixent-l’École depuis avril après les mutations successives.

Trois nouveaux gendarmes prennent leurs marques depuis avril. Laurine Carl, gendarme adjoint volontaire, Sabine Prime, gendarme adjoint volontaire, et Jérémy Jehanno, gendarme adjoint. « Notre effectif est de 26 pour couvrir le territoire. La base de tous est à Saint-Maixent-l’École mais nous maintenons un accueil de 14 h à 16 h dans les locaux de l’ancienne gendarmerie à La Mothe-Saint-Héray. Cette situation n’est que provisoire en attendant un autre local sur la commune. Mais notre priorité c’est d’aller chez les gens et d’aller à leur contact », a déclaré le capitaine Dominique Lascombes, commandant la communauté de brigades de Saint-Maixent-l’École qui assure que l’activité « est renforcée avec la présence de réservistes qui viennent nous aider ».

Vigilance

Et de préciser : « Malheureusement on a toujours quelques cambriolages ». Le capitaine n’a pas hésité à préconiser « la vigilance aux habitants qui doivent signaler à leurs voisins leur départ en vacances » avant de déclarer : « Mes gendarmes adjoints sont très précieux. Ils nous renforcent sur le terrain et c’est un appui non négligeable. »
Pour Laurine Carl, ce premier contrat de deux ans pourra être renouvelé trois ans mais elle est déterminée à passer le concours de sous-officier pour faire carrière, seule condition pour rester dans la gendarmerie. Pour elle c’est une véritable vocation qui s’est tout naturellement imposée dès sa classe de 4e. A 22 ans elle avoue « avoir commencé fort pour sa première affectation. Ici on voit de tout et c’est très formateur ».
Sabine Prime n’a que 19 ans mais a tout de suite tenté le concours de sousofficier qu’elle a réussi et qui lui permet son intégration définitive. Jérémy Jehanno, gendarme adjoint sous-officier, 21 ans, a comme ses collègues un parent dans l’armée et revendique « les valeurs inculquées sur le plan de l’éducation. On a des restes. Dans ce métier notre vocation est de protéger les citoyens, leur venir en aide ». Tous les trois sont bien déterminés à faciliter le service « pour faire barrage aux cambriolages, aux violences familiales et autres ». Et le capitaine de préciser : « Nous contrôlons les flux routiers pour lutter contre la violence routière mais aussi contre les cambriolages. J’ai trois jeunes motivés qui ont un très bon profil, un bon bagage et une belle culture militaire. J’observe et ils gèrent. »

Source : La Nouvelle République

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