Crise sanitaire ou instrumentalisation ? Mobilisation générale ?

Dominique, un fidèle lecteur et ami de Profession-Gendarme nous adresse quelques unes de ses réflexions concernant le délitement de nos Libertés.

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Dans l’article « réfléchissons », publié ici le 18 novembre 2020, je formulais des scénarios qui « nous pendaient au nez », en pensant que, malgré tout, ils n’oseraient pas.

Je me suis trompé. Je n’ai pas visé juste. Ce qu’ils nous préparent, c’est encore pire. Ils accélèrent le rythme des décisions pour entraver durement nos libertés, notre culture et la possibilité même d’un retour à la normale.

Nous ne sommes pas, nous n’avons jamais été en urgence sanitaire. La situation d’urgence sanitaire du mois d’avril a été créée par le pouvoir. Par le fait qu’ils ont interdit toute possibilité de soins (pourtant sans risque), par le fait qu’ils ont distribué du Rivotril dans les Ehpad, ils sont responsables des 35.000 morts de la première vague.

Ils ne sont pas au service de leur population, ils sont au service des big. Des big pharma, des big banksters, des big tech, des big de la téléphonie.

S’ils étaient au service du peuple, ils n’auraient pas menti sur le nombre de lits de réanimation qu’ils avaient promis. Ils auraient permis aux médecins de soigner. Ils auraient reconnu leurs erreurs et modifié leur comportement. Au contraire, ils nient l’existence de traitements efficaces, malgré les évidences et les preuves scientifiques, ils nous maintiennent dans la peur et veulent contrôler, toujours plus, nos vies et entraver nos libertés.

Ils mettent en œuvre un plan, bien organisé, et malgré les contestations de toute part, ils le poursuivent.

Le contrôle des médias est toujours plus fort. La répression policière toujours plus intense. La liberté d’expression n’est plus menacée, elle n’existe plus.

On interne des professeurs qui proposent des traitements alternatifs. On radie des policiers qui dénoncent la corruption. On radie les médecins qui ont eu le tort de soigner leurs malades.

Au fil des jours, on transforme l’histoire, même récente.

On nomme des proches aux postes de contrôle de l’information (twitter, Arte, les médias mainstream).

Sous couvert de préoccupations écologiques, on propose de modifier la constitution, déjà bafouée à plusieurs endroits.

Et là, le clou de ce soir, notre premier ministre nous sort non pas un projet, mais bien DEUX projets de loi :

Projet de loi organique n° 3713 relatif à l’élection du Président de la République

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b3713_projet-loi

Projet de loi n° 3714 instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b3714_projet-loi

La presse et les réseaux sociaux mentionnent le texte sur la pérennisation de l’urgence sanitaire. Cependant, le premier projet de loi est tout aussi dangereux et attentatoire à nos libertés. Il concerne les modalités qui régiront, s’il est adopté, les prochaines élections présidentielles :

Les principaux changements : (dans le désordre) :

  • Insertion du vote électronique pour l’élection présidentielle. Je le mentionnais comme une éventualité dans l’article « réfléchissons ». Ils le font. Introduire cette modalité signifie que vous pouvez détourner des votes facilement. Nous devons refuser cette modalité qui annulerait toute crédibilité et toute légitimité au scrutin

  • Modification de la gestion des procurations : Il s’agit de « déterritorialiser » les procurations. Créer une gestion chaotique pour introduire des procurations supplémentaires.

  • Modification du financement de la campagne. A fouiller.

Le rythme des décisions iniques, ineptes, attentatoires à nos libertés montre parfaitement le fait que ce pouvoir utilise la crise dite « sanitaire » qu’ils organisent au pire, qu’ils instrumentalisent au mieux pour servir des intérêts financiers à court terme et tout faire pour se maintenir au pouvoir.

Je ne sais pas comment nous allons pouvoir les empêcher de faire leur sale besogne. Mais je pense que notre pays n’a jamais été autant en danger, même sous l’occupation Allemande. L’ennemi était extérieur, même s’il y avait des collabos, et en grand nombre.

Ici, l’ennemi est au pouvoir, et c’est nous qui l’y avons mis. Il est intérieur, totalitaire et dispose de l’ensemble des leviers.

La lutte va être longue, sanglante, violente. Il n’y a plus d’autre alternative.

 

Signé : Dominique

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