Coubert. En 2016, les gendarmes ont résolu sept affaires sur dix

Coubert, décembre 2016. Les gendarmes passent 70 % de leur temps sur le terrain. Pendant les fêtes, une équipe est plus particulièrement affectée à la protection des commerçants. LP/P. D.S.

Elle ne compte actuellement que treize militaires mais la petite brigade territoriale autonome de gendarmerie de Coubert a tout d’une grande. En témoigne son bon bilan pour l’année 2016. L’unité se distingue particulièrement sur le taux d’élucidation des affaires dont elle a la charge : les gendarmes de Coubert résolvent près de sept dossiers sur dix plaintes enregistrées (68 % en 2016 ; 67 % en 2015).

« C’est un résultat tout à fait exceptionnel. C’est le meilleur de toute la compagnie », souligne le chef d’escadron Gwenaël Dedieu, commandant de la compagnie de gendarmerie de Melun. Sachant que le taux d’élucidation de cette dernière se situe déjà au-dessus de la moyenne nationale : 58 % contre 43 % sur toute la France. « Ce résultat témoigne de l’engagement des militaires et des enquêteurs. Les élucidations reposent principalement sur la police scientifique, la vidéosurveillance et les enquêtes de voisinage. Mais les voisins ne sont pas toujours là. Il faut donc revenir deux fois, trois fois…, explique Gwenaël Dedieu. À Coubert, il y a beaucoup de cohésion, un gros travail en groupe. Les gendarmes n’hésitent pas à dépasser les heures de service pour offrir un service public de qualité. »

 

70 % de leur temps sur le terrainLe plan Vigipirate, avec le renforcement des patrouilles et des contrôles, explique aussi ces bons résultats. Les gendarmes de Coubert passent 70 % de leur temps sur le terrain et 15 % de nuit. Cela leur a permis de constater 74 faits de délinquance supplémentaires l’an passé et 83 infractions de plus liées à la détention de produits stupéfiants et d’armes prohibées. Armes au sens large, y compris les battes de base-ball, nerfs de bœuf, couteaux et autres bombes lacrymogènes.

Le nombre de cambriolages est aussi en baisse dans le secteur (-30 %). Les vols liés à l’automobile se maintiennent en revanche. Autre point noir : la sécurité routière, qui suit la mauvaise tendance du département, malgré les opérations de prévention et répression. « Avis aux amateurs, le volume de permis retenus et de véhicules immobilisés est en augmentation sur la circonscription », signale le commandant Dedieu.

Le 9 mars dernier, le chef d’escadron Gwenaël Dedieu (au premier plan, le 7e en partant de la droite) a effectué une visite d’inspection de la brigade de Coubert dirigée par le major Yannick Roumeau.

Source :   leparisien.fr

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