Comment l’armée s’est protégée après le drame de la fusillade de Carcassonne

L’armée, avait lancé le président Sarkozy en juin 2008, après la fusillade de Carcassonne, “j’en fais mon affaire”. “On a compris que les têtes allaient tomber, a rappelé Me Stéphane Cabee, avocat de deux familles victimes de la fusillade de Carcassonne, jeudi 11 avril, devant le tribunal correctionnel de Montpellier. Elles sont tombées, c’est le système qui veut ça”.

Au nombre de six, elles se sont présentées du 10 au 12 avril devant la justice pour répondre de “blessures involontaires”. Nicolas Vizioz, l’ancien sergent rongé de culpabilité qui a tiré accidentellement à balles réelles sur la foule venue assister à une démonstration des commandos pour les journées portes ouvertes du 3e Régiment parachutiste d’infanterie de marin (RPima).

Le lieutenant Christophe Allard, son ancien supérieur. Le capitaine Hugues Bonningues, chef du groupement des commandos. Le capitaine Jean-Baptiste Pothier, qui avait été désigné au dernier moment pour superviser le show régimentaire. Le lieutenant colonel Lionel Peyre et le colonel Frédéric Merveilleux du Vignaux, adjoint et chef de corps du 3e RPima. Tous sauf Pothier ont dû quitter l’armée.

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