Chère DALLE Béatrice [Rédoine FAID]

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Chère Béatrice DALLE,

Aujourd’hui, vous avez félicité l’évasion de Rédoine FAID. Vous allez danser le mia, paraît-il.

Êtes-vous maman, Béatrice ?

Je vais vous présenter une personne. Cette personne s’appelle Aurélie. Aurélie voyez-vous, protégeait les gens, au quotidien. Parfois, elle était attentive aux petits tracas des personnes âgées. D’autres fois, elle intervenait sur un accident de la circulation.

Aurélie était policière. Je dis était, car Aurélie n’est plus. Le 20 mai 2010, elle a été assassinée froidement par le gang dirigé par Redoine FAID, en faisant simplement son job de policière. Elle pensait intervenir sur un banal accident de la circulation.

 

Je vous demande si vous êtes maman, car je me demande si vous avez encore un cœur de maman. Car voyez-vous, pendant que vous dansez, un petit garçon est en train de grandir, avec pour seul souvenir des photos.

Il y a 8 ans, un tout petit garçon n’a pas vu rentrer sa maman du travail. Il ne savait rien de la vie à cette époque, simplement que sa maman était tout pour lui.

Non, la France n’est pas derrière Redoine. Les voyous, et leurs associés sans-cœur et sans valeur peut-être. Mais ne rabaissez pas la France à cette monstruosité.

Tous les jours des femmes et des hommes, se battent pour que cette vermine ne se répande pas.

Et soyez heureuse que si un jour, elle arrache l’un de vos proches, l’on ne vous dise pas “vous rigoliez, et bien dansez maintenant”.

Cédric MICHEL, 

Président du SDPM

Capture d’écran 2018-07-03 à 01.03.43Source : SDPM

bandeau-Asso-APG-1024x91L’Association Professionnelle Gendarmerie (APG) s’associe totalement au communiqué de Monsieur Cédric MICHEL, président du SDPM et s’étonne que le ministère et les autorités judiciaires ne se saisissent pas des propos ignominieux de Béatrice DALLE pour “apologie de crime”.

Rappelons que dans l’affaire de la petite Maelys un habitant de Sarreguemines (Moselle) a été arrêté pour des faits identiques. Il encourt cinq ans d’emprisonnement et 45000€ d’amende.

Y aurait-il deux poids et deux mesures pour des faits semblables en fonction des auteurs ou des victimes ?

Nous souhaitons que justice soit rendue pour l’honneur d’Aurélie et pour son petit garçon.

 

 

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