Challenge canin. Police, douanes, gendarmerie et Marine se mesurent

1. Le chien a trouvé quelque chose de pas clair dans cette pièce. On peut...

1. Le chien a trouvé quelque chose de pas clair dans cette pièce. On peut passer à la suite. 2. Il renifle les recoins des différentes salles, en quête de stupéfiants. 3. Dehors, d’autres exercices permettent aux animaux et à leurs maîtres de se mesurer.

1. Le chien a trouvé quelque chose de pas clair dans cette pièce. On peut...

1. Le chien a trouvé quelque chose de pas clair dans cette pièce. On peut passer à la suite. 2. Il renifle les recoins des différentes salles, en quête de stupéfiants. 3. Dehors, d’autres exercices permettent aux animaux et à leurs maîtres de se mesurer.

Hier, 20 chiens du grand Ouest, de la police, des douanes, de la gendarmerie ou de la Marine, ont participé, avec leurs maîtres, à un challenge canin. Un moyen de croiser les expériences.

Côté Penfeld, un chien svelte cherche un homme baraqué emmitouflé dans des vêtements rembourrés. Il le trouve et on entend l’individu gémir « J’ai mal… J’ai mal… », pour que le policier demande à son animal de le laisser tranquille. Une façon de se rendre. L’interpellation peut alors avoir lieu.

Dans les bâtiments, de l’autre côté du site, un chien policier, Tyson, tire sur sa laisse, amenant son maître d’une pièce à l’autre en quête de stupéfiants. Des balles de tennis sont posées au sol, dans le couloir, ainsi que des biscuits. L’odorat de l’animal fonctionne bien et il ne se laisse pas perturber : il trouve assez vite les produits dissimulés ici ou là.

Deux sites bien adaptés

 

Voilà deux des exercices organisés hier après-midi à l’ancienne caserne militaire de Pontaniou, dans le cadre du challenge interrégional canin. Le matin, cela se déroulait au fort du Questel, avec des parcours sportifs faits de tubes et d’obstacles, réservés à la police et aux douanes.

« C’est vraiment important de pouvoir disposer de sites comme cela, qui changent des habitudes », expliquait le brigadier-chef Frank Le Corvic, seul conducteur de chien de stups (le berger belge malinois Dolly) de la police brestoise, qui préparait l’événement depuis près d’un an. Brest avait en effet gagné l’an dernier et devait recevoir. Des policiers, militaires, douaniers et pompiers de la zone de Défense du grand Ouest (qui va jusqu’au Havre et Angers) y ont participé hier, avec 20 chiens.

« Le résultat du challenge est symbolique », expliquait la directrice départementale de la sécurité publique, Nelly Jauneau-Poirier, venue y assister. « C’est un moment festif. Cela permet aux professionnels d’apprendre à se connaître, de parler de leurs différentes techniques, qui ne sont pas les mêmes » selon que l’on cherche de la drogue ou que l’on tente d’arrêter quelqu’un. « D’autant qu’il nous arrive, dans la police, de demander le renfort d’un chien des douanes, par exemple ». Autant apprendre à travailler ensemble, et c’est un peu le but principal de cette opération annuelle.

Cinq chiens à Brest

 

De sacrés morceaux d’os à viande sous film plastique, alignés sur une table, attendaient les chiens. À l’année, à Brest, on compte quatre chiens de patrouille d’intervention (deux maîtres chacun) et un pour les stups (un maître). Leur entraînement est permanent.

Source : Le Télégramme

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