Ce duo a pris la tête de la compagnie de gendarmerie

Coulommiers, lundi. Le capitaine Emmanuel La Combe (à gauche) a remplacé le commandant Catherine Delassale à la tête de la compagnie de gendarmerie. Son second, le capitaine Julien Balitch, est arrivé il y a un mois à Coulommiers.

Coulommiers, lundi. Le capitaine Emmanuel La Combe (à gauche) a remplacé le commandant Catherine Delassale à la tête de la compagnie de gendarmerie. Son second, le capitaine Julien Balitch, est arrivé il y a un mois à Coulommiers. (LP/M.K.)

Ils sont jeunes mais ont déjà plusieurs années d’expérience à des postes de commandement. Le nouveau chef de la compagnie de gendarmerie de Coulommiers, Emmanuel La Combe, 31 ans et son adjoint le capitaine Julien Balitch, 34 ans sont arrivés à Coulommiers en août pour le premier et voici seulement un mois pour le second.

Le capitaine Emmanuel La Combe remplace la commandante Catherine Delassale, partie en septembre rejoindre l’État-major de la région Alsace à Strasbourg. Saint-Cyrien, Emmanuel La Combe revient de trois ans comme instructeur dans la prestigieuse École militaire qui l’a formé. Auparavant, le jeune capitaine commandait la brigade de gendarmerie de Pornic (Loire-Atlantique). Un premier poste de commandement entamé à seulement 23 ans.

Son second, le capitaine Julien Balitch, qui remplace le capitaine Riveille parti pour la compagnie de Tours (Indre-et-Loire), vient quant à lui de la brigade de recherche de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Ils commandent désormais, avec le capitaine Prévost déjà en poste, une zone de plus de 1 200 km2 qui compte 135 000 habitants répartis sur 97 communes. « La particularité du territoire est d’abord son étendue. Nous devons être très réactifs sur cette zone traversée par de grands axes routiers que sont l’A4 ou la N 4, points de passage des populations de l’Est et qui génèrent un afflux de délinquance », décrit le capitaine La Combe à la tête de 170 hommes, dont le Peloton de surveillance et d’intervention de gendarmerie (PSIG) et la brigade de recherches.

Source : Le Parisien

 

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