Brest. Un go fast intercepté par la police judiciaire

30 kg de résine de cannabis, 17.000 € en numéraires et deux téléphones portables ont été saisis, ainsi que les deux véhicules ayant servi au go fast.

30 kg de résine de cannabis, 17.000 € en numéraires et deux téléphones portables ont été saisis, ainsi que les deux véhicules ayant servi au go fast.

Ce mardi, deux Brestois ont été mis en examen pour importation et trafic de stupéfiants et incarcérés après l’interception d’un go fast vendredi. L’enquête de l’antenne de la police judiciaire de Brest met fin à un vaste trafic.

Vendredi matin à l’heure de pointe, les policiers de l’antenne brestoise de la police judiciaire ont intercepté une voiture de forte cylindrée à l’entrée de la ville, dans le flot de circulation de la RN 12. Le conducteur n’a pas opposé de résistance. Dans l’habitacle : une valise marocaine, soit 30 kg de résine de cannabis. Valeur à la revente au détail : près de 90.000 €.

Dans la foulée, les enquêteurs interpellaient le conducteur de la voiture ouvreuse de ce go fast, probablement en provenance de la région parisienne. 17.000 € en numéraires, deux téléphones portables et les deux véhicules utilisés lors du go fast – une Renault Mégane RS et une Audi A4 volées et maquillées – ont également été saisis.

Les deux conducteurs, deux Brestois âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années ont été mis en examen, hier, pour importation et trafic de stupéfiants. Défavorablement connus, ils ont été incarcérés par le juge des libertés et de la détention.

Trafic d’ampleur

L’interception de ce nouveau go fast fait suite à l’ouverture d’une enquête préliminaire, il y a quelques mois, par l’antenne du SRPJ. Une enquête qui a permis d’établir l’existence d’un trafic d’ampleur entre le nord de la France et la cité du Ponant. Selon toute vraisemblance, la drogue était importée des Pays-Bas ou d’Espagne par un premier convoi. Avant d’arroser le territoire national. Vendredi matin, les policiers s’attendaient d’ailleurs à une saisie plus importante.

D’après les premiers éléments de l’enquête, qui va désormais se poursuivre sur commission rogatoire, une quinzaine de voyages du même type, parfois avec des quantités plus importantes, auraient été réalisés entre plusieurs villes du nord de la France et les quartiers de la rive gauche de Brest où la drogue était revendue.
Source :  Le Télégramme

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