Bouillon de culture, le lait maternel ?

Avant-hier, j’ai rédigé la rubrique Santéchos pour le Néosanté du mois de juin.  C’est un boulot qui me botte car il me permet d’épingler des études scientifiques que les médias bien-pensants dédaignent en raison de leurs conclusions dérangeantes. Dans le prochain numéro de notre mensuel, je vais par exemple évoquer une étude israélienne qui aurait dû faire beaucoup de bruit puisqu’elle remet définitivement en cause l’utilité des masques faciaux. S’appuyant sur des données provenant de 35 pays européens, elle montre que l’incidence de la grippe covid n’a nullement été influencée par la « mask compliance », autrement dit par le niveau de coercition et le degré d’obéissance à cette mesure sanitaire. Pire : les chercheurs ont trouvé une corrélation statistiquement significative entre l’usage répandu du masque et la mortalité globale, ce qui leur fait conclure que « l’utilisation universelle des masques peut avoir eu des conséquences néfastes imprévues ». Espérons que les mougeons, ces pigeons moutonniers qui se sont couverts le visage en croyant bien faire, sauront désormais désobéir à cette consigne aussi stupide que contre-productive.
 
 
Les Européens hyper-pollués
 
 
En quatrième page de notre périodique, je vais également parler d’une étude publiée en avril dans la revue Frontiers in Aging et qui indique que la combinaison de vitamine D à forte dose, d’oméga-3 et d’exercices de musculation réduit considérablement le risque  de cancer chez les personnes âgées. Lorsque ces trois outils de prévention sont combinés, la réduction globale du risque atteint 61%, ce qui est extraordinaire et aurait dû faire la manchette des journaux si leurs actionnaires n’étaient pas plus intéressés par le business du cancer. Dans un autre de mes Santéchos, je vais aborder l’hypothèse calcique de la maladie d’Alzheimer, c’est-à-dire la théorie soutenant que cette pathologie est causée par un excès de calcium à l’intérieur des cellules. Selon le Pr Martin L. Pall, de l’Université  de Washington,  cette hypothèse est très solide et  il est  avéré que les ondes électromagnétiques générées par les communications sans fil peuvent provoquer l’accumulation de calcium intracellulaire. De là à dire que les smartphones ou le Wifi sont impliqués dans la dégénérescence cérébrale et la démence précoce, il y a un pas que le scientifique américain… franchit résolument après avoir étudié le phénomène pendant une décennie.  Ça aussi, ça vaudrait les gros titres, non ? En lettres bien grasses, les médias de masse devraient également mettre en évidence ce que des  chercheurs de l’Université d’Anvers viennent de révéler en comparant les échantillons d’urine et de sang de 13 000 citoyens  issus de 28 pays européens : la population européenne présente un « niveau alarmant de substances polluantes dans le corps », notamment de plastifiants et de composés organofluorés qui sont de puissants perturbateurs endocriniens.  Vu que cette pollution généralisée constitue « un risque non négligeable pour la santé », les auteurs appellent évidemment les autorités à agir.  Vont-elles leur déclarer la guerre, à ces substances toxiques ?  N’y comptez pas trop car l’industrie chimique dispose à Bruxelles de milliers de lobbyistes  chargés d’ « influencer » les politiques.  Les virus, eux, n’ont pas de groupe de pression pour les défendre : ce sont des « ennemis invisibles » bien plus commodes à combattre pour engraisser Big Pharma.
 
 
Les bébés boiraient des virus !
 
Last but not least, la dernière étude que j’évoque dans le Néosanté de juin vaut son pesant de cacahuètes : elle a été publiée dans l’European Journal of Pediatry et elle indique que le lait maternel serait un véritable bouillon de culture ! Certes, on savait déjà que la science médicale s’est lourdement trompée pendant plus d’un siècle en considérant que le lait de mère était stérile et que la présence accidentelle de bactéries était le résultat de mauvaises conditions d’hygiène.  Depuis les années 2000, on sait que l’inimitable trésor liquide offert par les mamans allaitantes est un aliment essentiel au bébé par le fait qu’il héberge des souches bactériennes probiotiques (lactobacilles, bifidobactéries…), lesquelles ont un rôle vital dans la prévention des infections néonatales et la construction de l’immunité humorale. Mais en examinant plus avant la composition de ce microbiome lacté, des chercheurs italiens ont découvert qu’il était extrêmement diversifié : on y trouve une foule de bactéries mais aussi des archées (sortes de bactéries primitives unicellulaires), des levures, des champignons et des dizaines de… virus. En tout, les scientifiques ont identifié plus de 1 300 espèces de micro-organismes présents dans le breuvage mammalien humain, et ils pensent que le recensement n’est pas fini ! À chaque fois qu’elles donnent le sein, les mamans « refilent » donc à leurs nourrissons une quantité impressionnante de microbes et de particules virales de toutes sortes. En toute logique pasteurienne, ne faudrait-il pas se demander si le lait maternel est bien potable et s’il ne faudrait pas le pasteuriser avant d’en gaver les bébés ?  Ou bien masquer ces derniers avec un super bâillon buccal FFP2 capable de filtrer le bouillon et de faire barrage aux intrus ? Apparemment, les académies de médecine n’ont pas encore dégainé ce genre de recommandations absurdes et c’est plutôt bon signe : en découvrant que le lait de mère grouille de vie, les disciples de Pasteur vont peut-être réaliser que leur biophobie furieuse a fait son temps et que le système immunitaire n’est pas un arsenal guerrier puisqu’il repose sur la symbiose entre l’hôte et des milliers d’agents infectieux….
 
Cette fois, le dépistage fait débat
 
Nonobstant la réjouissante évolution des mentalités qu’elle pourrait entraîner, cette étude décoiffante est cependant à prendre avec des pincettes. Dans l’article où il relate et commente la recherche, le Journal International de Médecine  (JIM) fait observer qu’elle ne permet pas de distinguer si les micro-organismes proviennent du lait lui-même, s’ils sont transmis par la mère au moment de la lactation, voire avant que le  petit ne tète, ou s’ils proviennent de l’environnement. Dans un deuxième commentaire, le JIM enfonce le clou et explique qu’il y a polémique  parce que les techniques d’analyse  sont d’une grande sensibilité et qu’elles sont inaptes à faire le tri entre microbes endogènes et exogènes. Quelles sont ces méthodes ? Je vous le donne en mille : c’est la PCR quantitative et le séquençage rapide, les fameux outils de dépistage mis en œuvre à l’occasion de la plandémie covidienne. Comme dans la mascarade corona, les chercheurs italiens n’ont  pas isolé les germes prétendument trouvés et ne les ont pas  purifiés et cultivés pour démontrer leur présence. A fortiori, ils ne les ont pas réintroduits dans un lait de mère pour vérifier qu’ils s’y développaient. Ils ont seulement amplifié des bouts de génome et conclu hâtivement que les séquences provenaient de particules entières. Quand bien même cette opération informatique refléterait la réalité, ça ne veut pas dire que le lait est multi-contaminé puisqu’il est impossible de trancher entre les origines, interne ou externe,  de la flore bactérienne ou virale. Sans compter qu’il suffit d’une seule cellule à la PCR pour réagir positivement dès l’instant où le nombre de cycles  est important. Comme l’a souligné son inventeur, le Prix Nobel Kary Mullis,  on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui avec cette technologie qui n’a pas été conçue pour ça ! Bref, il est  curieux que le dépistage fasse aujourd’hui débat concernant le lait maternel alors qu’en 2020, on  lui a fait une confiance aveugle  pour   décréter qu’un virus couronné avait surgi dans le microcosme et avait envahi les organismes en venant de l’extérieur. Si les hommes de la science sont incapables de prouver  pareille chose avec des protocoles adéquats, ils ne font plus de la science ! L’allaitement prodigue certainement des bactéries précieuses mais  rien ne prouve sérieusement que le nectar contient effectivement  tout ce qui a fait tilter des ordinateurs et des machines de séquençage.
 
 
 Un autre témoignage comme je les aime
 
 
À propos des virus et de leur existence hypothétique, je poursuis par un petit mot sur les reproches que je faisais à Jean-Jacques Crèvecœur  la semaine dernière. Certains de ses auditeurs et plusieurs de mes lecteurs s’en sont émus et il faut peut-être les rassurer : il n’y a pas de différend entre Jean-Jacques et moi, seulement une différence quant à l’urgence des combats à mener. À très juste titre, notre ex-collaborateur estime que la menace vaccinale  est telle  – 4,4 milliards de doses ont été commandées par l’Europe, ce n’est pas pour ne rien en faire – que ce sujet doit mobiliser toutes les énergies informatives alternatives. De mon côté, je suis persuadé que cette offensive vaccinaliste et les suivantes ne seront parées qu’à condition d’en saper les fondements pasteuriens et d’ouvrir la controverse sur l’existence même des virus. Sur le fond,  nous nous rejoignons totalement et J-J C. estime également que la théorie virale mérite d’être remise en question. D’ailleurs, il a passé tout son week-end à visionner les cinq épisodes de «  The Viral Delusion »  et en est ressorti ragaillardi dans sa conviction déjà très ancienne que la virologie est une immense tromperie et un mythe à abattre sans tarder. En tant qu’épistémologue des sciences, c’est une tâche qu’il se voit bien accomplir dans les mois à venir, notamment en faisant mieux connaître les thèses dissidentes au public francophone. En attendant, pour nos « followers » communs, je suggère d’écouter la conversation :  où il dissipe le malentendu consécutif à mon indélicatesse. J’ai en effet réagi à des phrases lues sur un forum privé et je n’aurai pas dû. Je m’en suis excusé. Pour conclure ce billet, je vais partager un petit extrait d’un article qui paraîtra aussi dans le mensuel Néosanté de juin. Il s’agit d’un  long témoignage du Dr Jean-Michel Crabbé, généraliste français,  qui revient sur tous ses problèmes de santé,  sur  toutes les maladies  dont il a souffert dans sa vie,  et auxquelles il attribue sans exception une causalité psycho-émotionnelle. Bien que le praticien reste à distance de la médecine nouvelle et du décodage biologique, sa démarche nous a semblé courageuse et nous avons trouvé utile de publier sa « confession » psychosomatique. Le  court passage que je partage est celui où le Dr Crabbé explique qu’en 40 ans de pratique, il n’a jamais contracté  la moindre maladie  dite transmissible: « Comme l’ensemble du corps médical, j’ai été exposé sans la moindre protection, pendant plus de quarante ans, à toutes sortes de virus et d’agents infectieux, y compris le bacille de la tuberculose, et jamais un patient ne m’a transmis ne serait-ce qu’une simple grippe, soi-disant très contagieuse. » Je ne suis jamais rassasié par de telles confidences car elles témoignent à suffisance que la notion de contagiosité mérite d’être révisée et que la médecine allopathique moderne repose sur des postulats erronés. Les temps sont mûrs pour dépasteuriser les esprits et pour allaiter les bébés sans la moindre crainte, si ce n’est celle que le sein des femmes finisse par secréter un aliment trop pollué.
 
Yves Rasir

Source : Néo Santé

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