Auch : la gendarmerie s’incline devant le taekwondo

Les ateliers de l’ancienne caserne de la rue Victor-Hugo vont être transformés en salle de taekwondo.

L’ancienne gendarmerie connaît peu à peu une nouvelle vie. Ces ateliers s’animeront aux rythmes des arts martiaux.

L’ancienne gendarmerie connaît peu à peu une nouvelle vie. Ces ateliers s’animeront aux rythmes des arts martiaux. (photo philippe bataille « sud ouest »)

Cela fait des lustres qu’ils ne servaient plus à grand chose. Les locaux de l’ancienne gendarmerie, rue Victor-Hugo, viennent de trouver un acquéreur. Du moins la partie qui était encore inoccupée, c’est-à-dire les ateliers : un bâtiment de 250 m2 au sol, sur deux niveaux. La vente a été officialisée hier par les élus du Conseil général, réunis en session. Ils sont destinés à devenir, après travaux, une salle dédiée aux arts martiaux. Au taekwondo exactement.

À l’origine du projet, Rémi Rodriguez. À 27 ans, il est le moniteur du club auscitain. Un bénévole passionné. Ravi du vote, à l’unanimité des élus départementaux, qui ont préféré sa proposition financière (88 000 euros) à celle d’un autre candidat, la Grande Loge provinciale d’Occitanie, qui avait fait une offre inférieure.

« C’est toute ma vie »

« Le taekwondo, c’est toute ma vie, exulte Rémi Rodriguez. J’ai 27 ans, ça fait 20 ans que j’en fait. Ça ne me dérange pas du tout d’investir mes deniers personnels pour ça. C’est une passion. J’arrive à tenir le rythme professionnel grâce à ça. Ça me permet d’oublier tous mes soucis, de me vider la tête. » Dès que les actes auront été signés, il pourra débuter les travaux. Il y en aura pour environ six mois. Au moins pour aménager la salle du rez-de-chaussée. Il y manque tout : la mise aux normes, des vestiaires et des douches. Et bien sûr la grande salle avec son « puzzle », le tatami version taekwondo. Classé dans les sports de combat, le taekwondo « développe beaucoup la souplesse, puisqu’on utilise essentiellement les jambes », explique Rémi Rodriguez. « C’est un sport qui s’apparente plus au karaté. On est debout, c’est très aérien », ajoute Fabienne Rodriguez, présidente du club et mère de Rémi.

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