Article et vidéo très intéressants !

Les tribulations d’un généraliste canadien face à une machinerie mafieuse lorsqu’il s’aperçoit que les premiers patients qu’il injecte en janvier 2021 commencent à présenter des effets indésirables importants et qu’il le fait savoir : les consignes “fermez là les va……s sont sûrs”. Les problèmes sont des coïncidences !

Le Centre de justice défend la liberté d’expression, le Dr Charles Hoffe, contre le Collège des médecins

PUBLIÉ LE : 30 SEPTEMBRE 2021

LYTTON, C.-B. :   Le  Justice Centre  représente le Dr Charles Hoffe, un médecin rural de Lytton, en Colombie-Britannique, qui fait l’objet d’une enquête par le College of Physicians and Surgeons of British Columbia et l’Interior Health Authority pour avoir prétendument promu « l’hésitation à la vaccination ». IHA a suspendu les privilèges de la salle d’urgence du Dr Hoffe, entraînant la perte de la moitié de ses revenus. Le Dr Hoffe a été accusé d’avoir diffusé des informations erronées sur Covid après que son assistant de bureau a publié une fiche d’information d’une page sur les statistiques de Justice Center  Covid  sur le tableau d’affichage du Lytton Health Center, qui, en utilisant uniquement les données du gouvernement, a montré que le taux de récupération global de Covid était de 99,97 %. est meilleur que celui de la grippe saisonnière.

L’enquête et les mesures disciplinaires contre le Dr Hoffe pour avoir exprimé ses préoccupations concernant la sécurité des vaccins se déroulent dans le contexte du mandat récemment annoncé pour les passeports vaccinaux en Colombie-Britannique.

Le Dr Hoffe est diplômé de la faculté de médecine de l’Université de Witwatersrand en Afrique du Sud. Il est arrivé au Canada en 1990 et exerce à Lytton depuis 28 ans en tant que médecin de famille et principal urgentologue de la communauté. La majorité des patients du Dr Hoffe sont membres des Premières Nations.

Le déploiement du vaccin Covid à Lytton a commencé en janvier 2021 lorsque le Dr Hoffe a inoculé le vaccin Moderna à 900 membres des Premières Nations. Il a ensuite attiré l’attention du monde entier lorsqu’il a signalé aux autorités médicales que plusieurs de ses patients avaient subi des effets indésirables graves : deux patients ont subi des réactions anaphylactiques, un patient est décédé et de nombreux autres ont subi des lésions neurologiques et pulmonaires durables. Le Dr Hoffe a maintenant neuf patients dans son cabinet médical qui ont développé des effets secondaires invalidants à long terme suite à leurs injections de Covid.

En mars 2021, alors que 12 pays européens avaient suspendu le vaccin AstraZeneca parce qu’il était associé à des caillots sanguins, le Dr Hoffe a envoyé une lettre à un groupe de ses collègues médecins remettant en question l’éthique de continuer à administrer un vaccin expérimental qui montrait des preuves évidentes de et leur a demandé s’ils devaient suspendre leur propre déploiement de vaccin pour enquêter sur le risque de blessure.

La lettre du Dr Hoffe a été envoyée aux responsables de l’IHA, qui l’ont accusé d’avoir causé « une hésitation à la vaccination ». Par la suite, les responsables de l’IHA lui ont dit qu’il n’était pas autorisé à dire quoi que ce soit de négatif sur les vaccins Covid dans l’établissement de santé de Lytton, et qu’il serait signalé au College of Physicians and Surgeons of BC. De plus, il a été chargé d’adresser ses questions sur l’innocuité des vaccins au Dr Carol Fenton, médecin-hygiéniste responsable du déploiement du vaccin dans sa région.

Alors que de graves blessures causées par le vaccin commençaient à augmenter parmi ses propres patients, le Dr Hoffe a écrit au Dr Fenton pour s’enquérir du mécanisme de la blessure et du traitement qu’il devrait donner à ses patients. Comme il n’a reçu aucune réponse, il a envoyé une lettre ouverte à l’agent de santé provincial, le Dr Bonnie Henry, posant les mêmes questions. Le Dr Henry a référé le Dr Hoffe au Dr Monika Naus, une spécialiste de la sécurité des vaccins, qui a indiqué que les blessures étaient des coïncidences et que le vaccin était entièrement sûr.

Dans les semaines qui ont suivi, le Dr Hoffe a continué à voir de plus en plus de blessures vaccinales graves parmi ses patients et a de nouveau essayé de porter cela à l’attention des autorités en écrivant au Dr Fenton et en soumettant des rapports de blessures vaccinales. Encore une fois, il n’a reçu aucune réponse.

Les enquêtes et les recherches du Dr Hoffe ont maintenant trouvé des preuves solides que les blessures ont été causées par des caillots sanguins microscopiques dans les parois des capillaires dans diverses parties du corps. Les preuves appuient sa préoccupation selon laquelle les symptômes post-vaccination d’un patient donné peuvent refléter les parties du corps les plus touchées par les caillots microscopiques.

Le Dr Hoffe soutient que l’administration d’un traitement médical qui semble blesser gravement des personnes par ailleurs en bonne santé est une violation du principe de base du serment d’Hippocrate (« Ne pas nuire »), ainsi que du Code de Nuremberg, qui a été établi par décision judiciaire au cours de les procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Code stipule que nul ne peut être soumis à des recherches ou à des expérimentations médicales à moins d’être informé des risques et des avantages du traitement et que le traitement se déroule sur la base du consentement de l’individu – cette réserve sur la moitié de l’individu est devenue le droit au consentement éclairé. « Ce principe est désormais considéré comme un droit humain universel, et est intégré dans la législation et les réglementations dans tout le monde occidental, et s’applique à toute forme de traitement proposé par un médecin », note Michael Alexander, Contentieux constitutionnel principal au Centre de justice. Il inclut désormais également le droit du patient d’être informé des alternatives à un traitement proposé.

« Le Dr Hoffe a l’obligation éthique et légale de s’assurer que la communauté médicale est au courant de ses observations sur les réactions de son patient au vaccin Moderna. La Charte canadienne des droits et libertés protège son droit de remplir cette obligation en se fondant sur les garanties de la liberté d’expression et de conscience, et nous sommes prêts à défendre le Dr Hoffe sur cette base, afin que lui et les autres médecins à travers le Canada puissent remplir leur devoir primordial en tant que guérisseurs de donner la priorité au bien-être de leurs patients », déclare M. Alexander.

Source : La Table ronde

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