Appel au respect du code de la route sur Épernay pour les départs en vacances

Épernay

Hier, grands départs en vacances ont rimé avec contrôle routier au giratoire de Cumières.

B9716269478Z.1_20180706183036_000+G2BBL2PA2.1-0Les contrôles routiers de vendredi ne seront pas les seuls de l’été !

Police municipale, police nationale, gendarmerie… Un important déploiement de forces de l’ordre était installé à l’entrée d’Épernay, ce vendredi après-midi, premier jour de grand départ en vacances de l’été. Objectif : un contrôle routier « en résonance avec l’opération Civil’été menée sur les autoroutes pour sensibiliser les usagers de la route sur les comportements à risque », précise Odile Bureau, sous-préfète d’Épernay.

Prévention… ou répression

« Le but est avant tout préventif, nous ne sanctionnons pas les infractions bénignes », explique le capitaine Philippe Clary, commandant en second de la compagnie de gendarmerie d’Épernay. « On demande aux gens de faire regonfler leurs pneus, de revoir le chargement de leur caravane qui traîne par terre », donne-t-il en exemple. La répression est réservée aux infractions les plus graves : « Il y a certains cas qu’on ne peut pas laisser passer », abonde le commissaire Stéphane Pautrat, patron de la police d’Epernay.

D’autant que les chiffres de la sécurité routière du secteur sparnacien sont mauvais. « Dans la zone police, 8 accidents se sont déjà produits sur les six premiers mois de l’année, contre 4 en 2017. 7 personnes ont été blessées (contre 4) dont 3 hospitalisées plus de 24 heures (4 en 2017), énumère la sous-préfète. En zone gendarmerie, le nombre d’accidents a pratiquement doublé : 27 contre 14 à la même époque en 2017. 7 personnes y ont trouvé la mort (3 en 2017) et 40 ont été blessées (contre 15) ! » Des accidents dus à des imprudences, de l’inattention, estiment les professionnels de la sécurité.

Autre constat sur la zone police : « Les conduites dangereuses liées à la consommation d’alcool sont en augmentation de 71 %, déplore le commissaire. Les refus de priorité de 41 % ».

Face à de tels chiffres, les forces de l’ordre restent plus que jamais mobilisées pour faire respecter le code de la route.

Source : L’Ardennais

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