Anizy-le-Château / Nouveau gendarme à la brigade

Le gendarme Jean Maurel est un sportif accompli.

Le gendarme Jean Maurel est un sportif accompli.

À sa sortie de l’école de gendarmerie de Châteaulin, Jean Maurel a été installé pour sa première affectation,sur un poste vacant à la brigade. Être gendarme, est pour lui la concrétisation d’un rêve.

LA BRIGADE de gendarmerie d’Anizy-le-Château vient de s’enrichir d’un nouvel élément installé en son sein depuis quelques jours. Jean Maurel, arrivé directement de l’École de gendarmerie n’est pas encore tout à fait gendarme.
Il conserve en effet, pour l’heure, et jusqu’à la fin du mois de juillet, son statut d’élève. Enfant, il n’imaginait pas son avenir ailleurs que dans l’une des trois carrières suivantes : soldat, gendarme ou policier. « Finalement, séduit par sa proximité avec les gens et attiré par son exercice en milieu rural, j’ai choisi le métier de gendarme », explique le jeune homme originaire de Marseille. « Marseillais mais absolument pas fan de l’OM. J’ai longtemps résidé à deux pas du Stade vélodrome, mais c’est le rugby que je préfère. Et de loin. »
Il occupe dans l’Aisne, « un département que je ne connaissais pas du tout dans une région qui m’était totalement inconnue », son premier poste sur son premier véritable métier après avoir exercé plusieurs petits boulots à la sortie de deux années de droit.

« Au bout de ce bricolage, j’ai intégré l’école de sous-officiers de gendarmerie de Châteaulin pour une formation de neuf mois que je suis donc en train d’achever en brigade. Je découvre ce que j’avais espéré, une activité qui n’a rien à voir avec la routine, une activité qui, chaque matin, peut en effet voir son programme de la journée remis en cause. Et cela me convient parfaitement. » Il dit avoir bénéficié d’un accueil chaleureux et profiter de l’aide de chacun. « Gradés et collègues ont largement dépassé les limites un peu convenues d’un rituel de bienvenue. Chacun me donne cordialement la main pour faciliter mon intégration dans un groupe constitué et sur un secteur géographique inconnu. »

Il se sentira peut-être légèrement à l’étroit sur sa terre d’accueil après ses voyages aux États-Unis, en Afrique et en Europe de l’est « mais les quelques incursions que j’ai déjà pu faire m’ont révélé d’agréables espaces » Ses temps de loisirs, le gendarme Maurel ne les consacrera pas au jardinage.
Il préfère de loin la course à pied et le tir de compétition.

Source : L’Union

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