Alcoolémie et stupéfiants seront très contrôlés: police et gendarmerie sur le pont pour le 1er mai

La police nationale et la gendarmerie vont travailler de façon coordonnée pour ce week-end du 1er mai en mettant en place des contrôles alcoolémie et stupéfiant sur les routes.

La police nationale et la gendarmerie vont travailler de façon coordonnée pour ce week-end du 1er mai en mettant en place des contrôles alcoolémie et stupéfiant sur les routes. PHOTO/J. L.

Des points de contrôle alcoolémie et stupéfiant vont être installés pour cette longue fin de semaine.

A l’approche des ponts fériés et des vacances scolaires, les instructions données par la tutelle à la police nationale et à la gendarmerie sont claires : il faut renforcer les contrôles en matière d’alcoolémie et de stupéfiants. Le grand week-end du 1er mai ne va pas échapper à cette règle puisque sur réquisition du Procureur de la République, des points de contrôle vont être mis en place par les forces de l’ordre.

Ainsi, “au commissariat de Narbonne, nous serons 14 à être engagés dans cette opération”, a expliqué le commandant Michel Mouret. “Notre objectif est avant tout de montrer que les forces de l’ordre sont là. Il faut saturer le secteur”. Si les chiffres de l’accidentologie en zone police sont bons avec zéro accident mortel depuis début 2015 dans le Narbonnais, force est de constater que les comportements de certains automobilistes restent problématiques. Les refus d’obtempérer sont de plus en plus nombreux.

“Parfois, il suffit d’un défaut d’assurance ou de permis”, pour que les personnes passent à l’acte et mettent les forces de police en danger. Les sanctions sont d’ailleurs importantes en matière judiciaire en matière de refus d’obtempérer : 3 mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. Il est également passible de peines complémentaires comme la suspension du permis (3 ans maximum). De conduire sous l’empire de l’alcool ou de stupéfiant est passible de 2 ans d’emprisonnement et 4 500 euros d’amende en cas de récidive la peine est portée à 3 ans et 9 000 euros d’amende. Le taux d’alcool limite autorisé est de 0,5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Source : L’indépendant

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