18 Septembre 2018: Suicide du Major José Tesan – APPEL A TEMOINS

Jose TESANLe major José TESAN

Frédéric CARTERON, ancien magistrat et ami de José TESAN s’exprime et remercie toutes les personnes qui ont participé d’une manière ou d’une autre au deuil de la famille TESAN.

Il lance un appel à témoins et publie ci-dessous la réponse qu’il a reçu du Chef de Cabinet du 1er ministre.

Grâce à la mobilisation de tous, le suicide du Major José Tesan n’est pas une simple statistique. C’est une tragédie humaine dont sont désormais conscients nos compatriotes aux quatre coins de la France. Espérons que la mobilisation permettra de prévenir de nouveaux drames au sein des grandes institutions de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale.

Merci infiniment à vous tous, gendarmes, policiers, journalistes, hommes et femmes de tous les horizons professionnels et sociaux qui avez permis de réveiller notre conscience nationale. Vous avez redonné ses lettres de noblesse au mot “solidarité”. Ceci est d’un réconfort immense pour la famille de José et ses proches, ses collègues et/ou amis. Merci également d’être si nombreux à participer à la collecte de dons.

Notre action n’est pas encore terminée. Deux étapes restent à franchir.

Aujourd’hui, nous franchissons l’une d’entre elles en lançant un APPEL A TEMOINS.

Une enquête judiciaire est ouverte sous la direction des services du Procureur de la République de Paris. Afin d’aider ces services à mieux comprendre la trame des événements et les circonstances qui ont conduit à cette tragédie, j’invite toutes celles et tous ceux qui détiennent des informations utiles à les communiquer – par tout moyen – aux services du Procureur de la République. Vous pouvez également m’en faire le destinataire au courriel devoirdememoire@use.startmail.com. Les informations recherchées concernent notamment l’environnement et les relations de travail au sein de la Brigade des Transports Aériens avant et après 2016 ainsi que les éléments de personnalité et les manières de servir du major José Tesan et de son Directeur de service. En effet, l’impérieuse nécessité d’impartialité et d’objectivité impose que l’enquête s’attache à l’examen des personnalités et des qualités professionnelles de toute personne mentionnée dans une telle tragédie.

Pour ma part, j’ai sollicité mon audition par l’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale ainsi que par les services du Procureur de la République. Je leur ai également communiqué les documents à ma disposition. Je vous invite à faire de même.

Au devoir de mémoire s’ajoute le devoir de savoir.

Frederic CARTERON

 

Lettre 1er ministre

 

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