14 jeunes du Cher ont suivi une préparation militaire gendarmerie

Pierre Petit (au premier plan), de Baugy, a terminé la préparation à la 7e place. - DR

Pierre Petit (au premier plan), de Baugy, a terminé la préparation à la 7e place. – DR

Soixante et onze jeunes âgés de dix-huit à trente ans ont reçu les insignes de la préparation militaire gendarmerie à Orléans (Loiret), vendredi dernier.

Treize sont issus du département du Cher. Ils ont suivi pendant seize jours une préparation afin de devenir réserviste opérationnel de la gendarmerie.

Durant cette période, ils ont suivi des cours théoriques et pratiques pour acquérir les rudiments du métier de gendarme : maîtrise des armes, police judiciaire, entraînement physique, tir, etc. Ils étaient encadrés par quatorze instructeurs durant cette formation.

« Ils étaient extrêmement motivés, ils ont fait le choix de faire cette préparation durant leurs vacances estivales », déclare le chef d’escadron Mingot, directeur de ce stage.

Les participants ont été particulièrement sollicités durant cette préparation, notamment sur le plan physique. Ils ont effectué une marche de nuit. « Ils ont dû repousser leurs limites », souligne-t-il.

Les participants pourront intégrer leurs unités en tant que réservistes dès ce jeudi : « Nous essayons de les fidéliser en les intégrant dans une unité qui est proche de leur domicile. Ils peuvent ainsi connaître leur bassin de population », ajoute le chef d’escadron Mingot.

Marche de nuit, séances de tir, entraînement physique…

Pierre Petit, originaire de Baugy, a terminé septième. Titulaire d’un BTS en hôtellerie-restauration, il s’est lancé dans l’aventure. Et ne le regrette pas.

Avec un beau-père gendarme, Pierre était déjà sensibilisé aux exigences du métier. Il a voulu effectuer ce stage pour se rendre compte d’autant plus de la réalité du terrain.

« J’ai beaucoup aimé les séances de tir. Tirer à balles réelles est vraiment impressionnant, on se rend compte que c’est une arme. »

Il a également apprécié l’état d’esprit lors de ces seize jours. Il n’y a plus de barrières sociales, ni de différences. « Dès que l’on met le treillis, on est tous pareils ! »

Guillaume Faucheron

Source : Le Berry.fr

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