Une vaccination obligatoire en France ? Pour Attal, « la question se posera mais plus tard »

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L‘exécutif sait pertinemment que les Français ne lui font plus confiance et qu’ils sont choqués par le comportement de Big Pharma. Le scandale de la grippe A H1N1 de 2009 est encore dans les mémoires avec 2 milliards d’euros de vaccins qui ont été gaspillés pour une grippe fantôme.

Cette année, le vaccin contre le covid-19 sera la cause d’une plus grande défiance car c’est un vaccin avec une nouvelle technologie qui n’a strictement rien à voir avec la science vaccinale classique. Il s’agit cette fois, avec les vaccins à ARN, de thérapie génique extrêmement risquée. C’est d’autant plus scandaleux et choquant que les laboratoires de Big Pharma ont réussi à faire signer dans leurs contrats une clause de non remboursement et de non responsabilité quant aux éventuels effets secondaires ! Cette seule information devrait faire hurler tout citoyen ayant encore un cerveau fonctionnel. on peut ajouter à cela le secret dans lequel ont été signés ces accords et ces contrats.

Bref, il faudrait être totalement décérébré et terrorisé par la mort pour accepter une telle vaccination aussi hasardeuse. Mais même cet argument ne tient pas la route étant donné la très faible mortalité et dangerosité de ce nouveau virus, le SARS-CoV-2 qui touche en majorité des personnes ayant une moyenne d’âge de 84 ans, bien au-delà de l’espérance de vie des Français !


Afin d’endiguer l’épidémie de Covid-19, la vaccination obligatoire des Français a plusieurs fois été mise sur le tapis, mais le gouvernement préfère pour le moment rester prudent sur ce sujet.

Le vaccin contre le Covid-19 sera-t-il obligatoire ? La question est régulièrement posée, et discutée à l’Assemblée comme au sommet de l’État, alors qu’aucun vaccin n’a encore été officiellement autorisé. Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a donné un horizon de réponse dans une interview publiée ce samedi dans le Journal Du Dimanche.

« La question se posera quand on ­connaîtra les propriétés des vaccins », explique le porte-parole. « Nous devons intégrer le fait que nous aurons un recul limité. »

Les candidats-vaccins encore à l’étude  


En effet, malgré les bons résultats des candidats-vaccins publiés dans des communiqués par les entreprise pharmaceutiques Pfizer/BioNTech ou Moderna – efficacité de leur vaccin à plus de 90% – il faut garder à l’esprit que l’efficacité et l’innocuité d’un vaccin se confirment d’habitude sur plusieurs années, et non quelques mois. Difficile par exemple d’avoir du recul sur des effets secondaires potentiels pouvant arriver des mois après injection.

En Europe, c’est l’Agence Européenne du Médicament (EMA), qui décide de la mise sur le marché ou non d’un traitement. Elle est actuellement en train d’étudier les données cliniques de Pfizer ou encore d’AstraZeneca et prévoit de donner son avis favorable à un premier vaccin contre le coronavirus « d’ici la fin de l’année » en vue d’une distribution « à partir de janvier », expliquait son directeur mi-novembre.


Pour l’instant, « l’important, c’est d’anticiper pour être prêts dès que les premiers vaccins arriveront. Nous avons des ­contrats en discussion : trois signés, au moins trois autres très avancés et d’autres en discussion. Avec en moyenne 30 millions de doses par ­contrat », explique Gabriel Attal…


Salomé Vincendon

Salomé Vincendon
22 novembre 2020

Source : Le Libre Penseur

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