Montpellier : un officier de la gendarmerie lunelloise menacé par tags chez lui

Montpellier : un officier de la gendarmerie lunelloise menacé par tags chez lui

Les monte-en-l’air avaient inscrit ces menaces dans la chambre.

E n août 2015, une vague de cambriolages avait touché le secteur de Lunel.

C’est une série de cambriolages comme la correctionnelle en voit passer régulièrement dans son prétoire. Et qui avait touché le secteur de Lunel, à l’été 2015. Une vague de vols et tentatives ayant concerné jusqu’à vingt-deux victimes entre les mois d’août et octobre de cette année-là. Un dossier de plus donc. Avec, pourtant, cette singularité : parmi les personnes touchées figurait un capitaine de gendarmerie, adjoint au commandant de la compagnie lunelloise.

Un militaire décapité dessiné sur un mur de la chambre

Un homme qui, comme les autres victimes, s’était fait dérober un certain nombre de biens. Mais pas seulement. Les monte-en-l’air avaient également subtilisé un fusil de collection à canons juxtaposés et en état de fonctionnement, des munitions de type gomme cogne et deux couteaux de valeur. Et alors qu’ils étaient dans la maison, les voleurs avaient ensuite ouvert une armoire dans laquelle se trouvaient ses tenues et avaient jeté celles-ci au sol. Avant d’utiliser un marqueur de couleur rouge, trouvé sur place, et de dessiner un gendarme décapité sur un mur de la chambre, surmonté de cette inscription : « Nous cherché pas » (sic).

Six prévenus jugés

Les cambrioleurs connaissaient-ils précisément l’occupant de l’habitation ? « Eux ont dit qu’ils étaient entrés par hasard en faisant plusieurs logements. C’est quand ils ont fouillé qu’ils seraient tombés sur les uniformes », précise Me Chanéac, l’avocate de l’officier.

Jugés ce mardi en audience collégiale, les six prévenus – deux étaient, depuis, en détention provisoire, un troisième également mais dans le cadre d’une autre affaire – ont écopé de peines d’un an d’emprisonnement assorti d’un sursis, d’un an ferme, de trois ans dont dix-huit mois assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve, de quatre ans, dont deux ferme, maintien en détention à la clé.

Source : Midi Libre

 

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