Les patrouilles équestres de la gendarmerie reviennent dans le Marais poitevin

5d2b303a16bc156d278b4575Les patrouilles équestres de la gendarmerie couvrent les communes de Coulon, de Magné, de Sansais et du Vanneau-Irleau. © Photo archives NR, Jean-André Boutier

Après leur absence durant l’été 2018, les patrouilles équestres de la gendarmerie ont repris le samedi 13 juillet 2019 et ce, jusqu’au dimanche 18 août 2019. Quatre militaires se relaieront dans autant de communes du Marais poitevin.

Les patrouilles équestres de la gendarmerie font leur retour dans le secteur dit mouillé du Marais poitevin, après leur absence à l’été 2018 en raison d’un manque de réservistes volontaires, jusqu’au dimanche 18 août 2019 : elles ont été présentées dans l’après-midi du samedi 13 juillet 2019 à la Maison du cheval, à la Garette de Sansais, en présence de la préfète, Isabelle David, et du colonel Jean-Pascal Château, commandant le groupement de gendarmerie des Deux-Sèvres.

Après une formation de deux semaines au centre d’instruction de la Garde républicaine à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines, quatre gendarmes – deux d’active de Bressuire et de Saint-Maixent-l’École et deux réservistes tous titulaires du certificat d’aptitude à la pratique équestre en gendarmerie, ou Capeg – se relaieront sur le territoire des communes de Coulon, de Magné, de Sansais et du Vanneau-Irleau.

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Pendant deux jours cet été, ils seront même trois cavaliers en même temps, sachant que la gendarme saint-maixentaise officiera sur son propre équidé, les autres étant prêtés par l’association Équi’Sèvres dans le cadre d’une convention. Ce dispositif est complété par des patrouilles à VTT du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, ou Psig, et de la le communauté de brigades de Frontenay-Rohan-Rohan.

Le cheval impose le respect

Lieutenant Hubert Lebreton, commandant la communauté de brigades de Frontenay-Rohan-Rohan, Sansais

Avec les chevaux, « le contact avec la population est facilité, notamment avec les enfants, développe le lieutenant Hubert Lebreton, commandant la communauté de brigades de Frontenay-Rohan-Rohan, l’unité de gendarmerie qui couvre les quatre communes concernées. Et le cheval impose le respect. » Un atout pour faciliter la prévention, objectif numéro un de cette initiative, apparue pour la première fois en 2010, qui s’inscrit dans l’ADN de la police de sécurité du quotidien, ou PSQ.

D’après le lieutenant Hubert Lebreton, ces patrouilles équestres permettraient notamment d’éviter les potentiels atteintes aux biens, surtout les vols à la roulotte sur les parkings du secteur, « les délinquants les voyant de très loin ». Cette présence est censée, en outre, rassurer les touristes – plus de 400.000 durant la saison estivale – et de favoriser la constatation des éventuelles infractions à l’environnement, les chevaux ayant en outre accès à des lieux habituellement inaccessibles.

Source : La Nouvelle République

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